Le salaire de la peur, le retour. Une bonne bouille pourtant.
M.RVR
sur 7 mai 2026 à 8h21
On the road again !
Le gars garde le sourire.
charlos
sur 7 mai 2026 à 8h36
Malgré les sanctions et blocus, la route reste ouverte.
M.RVR
sur 7 mai 2026 à 10h11
Trafic intense ?
charlos
sur 7 mai 2026 à 11h47
Je ne sais pas aujourd’hui, mais aussi bien en 2010 qu’en 2016, il y avait beaucoup plus de camions que de voitures. Mais le trafic reste modéré : à part à Téhéran, il n’y a pas de bouchons.
Je me souviens des files de camions sur la petite route de montagne qui relie par les cols Téhéran à Chalus sur la Caspienne, c’était infernal.
Très beau portrait , et en contrepoint ces mains qui situent l’action…
J’aime beaucoup !
M.RVR
sur 8 mai 2026 à 8h53
Oui, une main lui passe la bonne clé, il n’est pas tout seul.
charlos
sur 8 mai 2026 à 15h44
En fait, ces chauffeurs roulaient en caravane pour plus de sécurité, ils étaient quatre camions T.I.R.. Nous avons fait connaissance lors de cette petite panne et ils nous ont invité pour le repas.
Nous nous sommes retrouvés sur l’aire d’autoroute suivante où nous avons mangé, à l’iranienne en cercle sur une grande toile à même le sol, les restes réchauffés d’une noce de l’un d’entre eux. Les iraniens sont des gens raffinés, curieux et hospitaliers, tyrannisés par un régime exécrable.
Le salaire de la peur, le retour. Une bonne bouille pourtant.
On the road again !
Le gars garde le sourire.
Malgré les sanctions et blocus, la route reste ouverte.
Trafic intense ?
Je ne sais pas aujourd’hui, mais aussi bien en 2010 qu’en 2016, il y avait beaucoup plus de camions que de voitures. Mais le trafic reste modéré : à part à Téhéran, il n’y a pas de bouchons.
Je me souviens des files de camions sur la petite route de montagne qui relie par les cols Téhéran à Chalus sur la Caspienne, c’était infernal.
Très beau portrait , et en contrepoint ces mains qui situent l’action…
J’aime beaucoup !
Oui, une main lui passe la bonne clé, il n’est pas tout seul.
En fait, ces chauffeurs roulaient en caravane pour plus de sécurité, ils étaient quatre camions T.I.R.. Nous avons fait connaissance lors de cette petite panne et ils nous ont invité pour le repas.
Nous nous sommes retrouvés sur l’aire d’autoroute suivante où nous avons mangé, à l’iranienne en cercle sur une grande toile à même le sol, les restes réchauffés d’une noce de l’un d’entre eux. Les iraniens sont des gens raffinés, curieux et hospitaliers, tyrannisés par un régime exécrable.
Belle rencontre .
Un jolie carré plein de force