C’est un village au bord de l’autoroute, entre Shiraz et Yazd. Il y fait très chaud, j’ai eu 53 degrés à midi en septembre 2016. En été, les habitants vivent sous terre, où ils refroidissent l’eau avec d’ingénieux systèmes, les tours à vent.
charlos
sur 25 avril 2026 à 12h23
Yazd, située au milieu de lacs salés dans le centre du pays, est une des plus anciennes villes du monde, comptant aujourd’hui 600’000 âmes, le long de la route de la soie. C’est le berceau du zoroastrisme (Zarathoustra), l’une des premières religions monothéistes de l’histoire, entre le XVe et VIe siècle av. J.-C.
M.RVR
sur 25 avril 2026 à 13h44
2016, c’est pas si loin ! Merci pour ces informations.
Bizarrement, cette citerne me faisait penser au décor du film Bagdad café.
charlos
sur 25 avril 2026 à 15h14
@ RV: Avec plaisir !
C’est vrai, la citerne de Bagdad Café, un magnifique film.
En fait, il y a beaucoup de similitude entre les paysages d’Iran et des USA. Quel dommage qu’ils ne s’entendent pas, ces deux là.
Estienne
sur 26 avril 2026 à 10h36
“Les tours à vent”: les hommes ne manquent pas d’ingéniosité pour survivre dans des conditions aussi difficiles. C’est de cette capacité qu’ils sont devenus les maîtres du monde mais c’est par cela aussi qu’ils sont devenus les fossoyeurs de la planète …
Le contraste écrase le paysage symbolisant la violence de la lumière : belle image !
@Matou: Non, ce n’est pas de l’argentique, mais c’est un beau compliment, merci !
J’utilise parfois PhotoShop, ici c’est une simple courbe inversée qui donne l’équivalent d’une solarisation en argentique et ce contraste fort si particulier, qui comme le dit Estienne, symbolise d’une part la violence de la lumière, mais surtout la violence de la vie et de la soif.
La photo en couleur montre un ciel très bleu et le village tout en ocre de la terre battue, sous un soleil de plomb avec peu de contraste.
M.RVR
sur 26 avril 2026 à 12h52
La similitude des paysages d’Iran et des USA m’a souvent frappé au cinéma.
Matoufilou
sur 26 avril 2026 à 12h53
Si je comprends bien, la brulure de la solarisation pour faire sentir la fraîcheur de l’eau ? OK pour moi, j’adore qu’on me fasse rêver.
Anna Ramel
sur 27 avril 2026 à 21h07
J’aurais misé sur les USA aussi, Bagdad Café bien évidemment avec ses images et sa bande son. Merci pour cette page d’histoire !
M.RVR
sur 28 avril 2026 à 8h32
Ne pas, oublier non plus Marianne Sägebrecht et Jack Palance.
charlos
sur 28 avril 2026 à 10h42
Bien sûr, ce sont ces deux qui nous émeuvent tant dans ce film…
Peux tu nous en dire un peu plus sur ce village ?
Pauvre peuple prit entre le marteau et l’enclume!
C’est un village au bord de l’autoroute, entre Shiraz et Yazd. Il y fait très chaud, j’ai eu 53 degrés à midi en septembre 2016. En été, les habitants vivent sous terre, où ils refroidissent l’eau avec d’ingénieux systèmes, les tours à vent.
Yazd, située au milieu de lacs salés dans le centre du pays, est une des plus anciennes villes du monde, comptant aujourd’hui 600’000 âmes, le long de la route de la soie. C’est le berceau du zoroastrisme (Zarathoustra), l’une des premières religions monothéistes de l’histoire, entre le XVe et VIe siècle av. J.-C.
2016, c’est pas si loin ! Merci pour ces informations.
Bizarrement, cette citerne me faisait penser au décor du film Bagdad café.
@ RV: Avec plaisir !
C’est vrai, la citerne de Bagdad Café, un magnifique film.
En fait, il y a beaucoup de similitude entre les paysages d’Iran et des USA. Quel dommage qu’ils ne s’entendent pas, ces deux là.
“Les tours à vent”: les hommes ne manquent pas d’ingéniosité pour survivre dans des conditions aussi difficiles. C’est de cette capacité qu’ils sont devenus les maîtres du monde mais c’est par cela aussi qu’ils sont devenus les fossoyeurs de la planète …
Le contraste écrase le paysage symbolisant la violence de la lumière : belle image !
C’est un traitement argentique ?
Bien vu ce très beau carré.
@Matou: Non, ce n’est pas de l’argentique, mais c’est un beau compliment, merci !
J’utilise parfois PhotoShop, ici c’est une simple courbe inversée qui donne l’équivalent d’une solarisation en argentique et ce contraste fort si particulier, qui comme le dit Estienne, symbolise d’une part la violence de la lumière, mais surtout la violence de la vie et de la soif.
La photo en couleur montre un ciel très bleu et le village tout en ocre de la terre battue, sous un soleil de plomb avec peu de contraste.
La similitude des paysages d’Iran et des USA m’a souvent frappé au cinéma.
Si je comprends bien, la brulure de la solarisation pour faire sentir la fraîcheur de l’eau ? OK pour moi, j’adore qu’on me fasse rêver.
J’aurais misé sur les USA aussi, Bagdad Café bien évidemment avec ses images et sa bande son. Merci pour cette page d’histoire !
Ne pas, oublier non plus Marianne Sägebrecht et Jack Palance.
Bien sûr, ce sont ces deux qui nous émeuvent tant dans ce film…