La « déchirure » propre à la photo, c'est qu'elle ne fait exister son objet qu'en le faisant disparaître.
8 Commentaires
M.RVR
sur 16 janvier 2026 à 9h35
Une photo qui se regarde en 2 temps: d’abord le chemin avec le passage sur le pont puis la mise en garde ,un rien dérisoire (j’apprécie particulièrement que piéton soit au singulier) , qui , finalement, emporte l’attention (en tout cas, la mienne).
Une photo qui se regarde en 2 temps: d’abord le chemin avec le passage sur le pont puis la mise en garde ,un rien dérisoire (j’apprécie particulièrement que piéton soit au singulier) , qui , finalement, emporte l’attention (en tout cas, la mienne).
“Promenons nous dans les bois…” Le loup n’aura pas de mal à nous attraper!
J’aime beaucoup ! Moi j’ai vu le panneau avant le chemin et le passage ! Mais ce petit pont de bois ne saurait supporter plus d’un piéton !
Mais alors, ils font comment les amoureux ?
Un avertissement qui à sa place mais je doute qu’une voiture ne passe.
Par contre un peu trop gris pour moi ce traitement
LVEG, c’est la vie en gris, non, pas la vie en noir et blanc ?
Mais le Noir et le Blanc ne sont jamais que des gris extrêmes … Je sui d’accord avec Lespans, un peu de contraste serait bienvenu
Il faut que tu sois encore plus brutal Matou ! 🙂