Graffiti dans les étages d’une église de campagne, précisément celle de Corps-Nuds, magnifique, qu’on doit à Arthur Régnault. Ce qui m’a frappé, c’est ce 10 septembre 1941 qu’on voit au-dessus du visage. J’ai essayé d’en savoir plus sur ce graff, son auteur (dévotion religieuse ou amoureuse ?), mais hélas l’histoire s’est perdue. La seule chose certaine, c’est que c’est la même main qui a tracé tout cet ensemble. Voilà, je signe mon retour par une image fantomatique, fantasmatique et pour moi inspirante.
M.RVR
sur 31 octobre 2025 à 9h17
Ex voto lubrique !
Franville
sur 31 octobre 2025 à 17h38
Hmmm… un hommage à Brassaï?
Matoufilou
sur 31 octobre 2025 à 22h40
J’adore Brassaï, et c’est vrai qu’il y a un côté transgressif à mettre en valeur un graff de femme nue dessiné sur le mur d’une église. En plus, en 1941, il aurait pu faire la photo.
Estienne
sur 5 novembre 2025 à 15h45
Cela fait vraiment plaisir de te retrouver ! Pour tes analyses comme pour tes images, dont celle-ci grisonnante à souhait comme le dit Hervé. Et l’histoire qui se cache dans les replis du dessin et de sa légende. J’espère que tes ennuis sont passés.
Matoufilou
sur 5 novembre 2025 à 17h40
Merci Estienne, c’est gentil. Quant à mes ennuis, non, je suis dedans jusqu”au cou, mais un cap est passé et pour le moment il faut subir “sustine et abstine” comme disaient les Romains.
Ces derniers temps, le Filou était occupé à fouetter d’autres matous Il signe aujourd’hui un bien beau retour grisonnant.
Graffiti dans une cellule?
Le filou n’aurait pas bénéficié du sursis ?
Graffiti dans les étages d’une église de campagne, précisément celle de Corps-Nuds, magnifique, qu’on doit à Arthur Régnault. Ce qui m’a frappé, c’est ce 10 septembre 1941 qu’on voit au-dessus du visage. J’ai essayé d’en savoir plus sur ce graff, son auteur (dévotion religieuse ou amoureuse ?), mais hélas l’histoire s’est perdue. La seule chose certaine, c’est que c’est la même main qui a tracé tout cet ensemble. Voilà, je signe mon retour par une image fantomatique, fantasmatique et pour moi inspirante.
Ex voto lubrique !
Hmmm… un hommage à Brassaï?
J’adore Brassaï, et c’est vrai qu’il y a un côté transgressif à mettre en valeur un graff de femme nue dessiné sur le mur d’une église. En plus, en 1941, il aurait pu faire la photo.
Cela fait vraiment plaisir de te retrouver ! Pour tes analyses comme pour tes images, dont celle-ci grisonnante à souhait comme le dit Hervé. Et l’histoire qui se cache dans les replis du dessin et de sa légende. J’espère que tes ennuis sont passés.
Merci Estienne, c’est gentil. Quant à mes ennuis, non, je suis dedans jusqu”au cou, mais un cap est passé et pour le moment il faut subir “sustine et abstine” comme disaient les Romains.