Apprenti en argentique avec ses labos rouges aux odeurs lourdes de leurs soupes chimiques avant d'évoluer vers le numérique et ses MégaOctets électroniques impalpables et inodores, depuis 50 ans mais toujours Photographe Amateur
10 Commentaires
Matoufilou
sur 11 mai 2025 à 17h21
Superbe ! Et quand on sait l’aspect farouche de ces cervidés, l’exploit est de taille. Comment as-tu fait ?
Mon jardin à moi se termine par une prairie humide et se situe au milieu d’un long corridor écologique, mais je ne suis encore jamais parvenu à saisir ni renard, ni chevreuil, ni sanglier, ni blaireau, ni faucon crécerelle… Seul le pic épeiche et le hérisson ont accepté d’être mes hôtes photographiques.
M.RVR
sur 11 mai 2025 à 17h29
Un beau début de journée. Amitiés à ce voisin.
Estienne
sur 11 mai 2025 à 18h11
@ Matoufilou : cela fait une dizaine de jours qu’on découvre au bord de la forêt ce chevreuil. D’abord ma femme puis mes voisins et deux nuits où il est venu brouter les tissus de deux relax et les mettre sans dessus dessous. Les traces étaient évidentes. Et le voilà qui débarque à 9h du matin comme s’il était chez lui (cela faisait dix jours qu’il prenait ses marques) et j’ai pu sortir sur la terrasse à 15 m de lui sans qu’il bouge, tout juste s’il me surveillait … ce qui m’a permis de prendre plusieurs photos tranquillement. Alors, qu’est-ce qui l’a amené ici ? J’ai une dizaine de mètres entre la lisière du bois et la porte-fenêtre de la cuisine mais en dehors de quelques grognements de sangliers la nuit, je n’avais pas encore eu des visites de gros gibiers. En tout cas, le matériel était à portée de main et je me suis fait plaisir même si maintenant ma femme s’inquiète pour les plants de tomates …
M.RVR
sur 12 mai 2025 à 8h19
Un peu d’émotion au moment de déclencher ?
Estienne
sur 12 mai 2025 à 10h44
Oui, bien sûr ! Des rencontres comme cela, c’est inattendu même si depuis quelques jours, cela semblait plus plausible. Mais les circonstances sont pour le moins inhabituelles … donc émotions. Je prépare un voyage qui devraient nous en donner encore plus. Le “nous” n’est pas un pluriel de majesté, je ne pars pas seul. Et c’est toujours agréable de partager une émotion …
Anna Ramel
sur 12 mai 2025 à 17h49
Belle rencontre !!! Faudrait que je m’invite boire le thé un de ces matins !
Estienne
sur 12 mai 2025 à 18h06
Je vais vérifier que j’ai du thé à la maison …
Matoufilou
sur 14 mai 2025 à 19h46
Étonnant qu’il soit si peu farouche, et ennuyeux : les chasseurs l’hiver prochain vont en faire un pâté.
Matoufilou
sur 25 mai 2025 à 9h29
De mémoire c’est ce qu’on appelle un brocard, un jeune mâle aventureux…
Je me souviens avoir raté de peu une rencontre analogue il y a quelques années, avec une mère et son petit.
J’avais entendu au fond du jardin le bruit étrange d’un genre de martèlement de sabots. Approchant discrètement, j’ai vu une mère broutant les feuilles d’un arbre de mon jardin qui prenait le frais dans la prairie humide. Je suis allé discrètement cherché mon appareil, mais, hélas, dans ma précipitation, au retour, un léger bruit m’a trahi, et la biche n’a laissé dans l’atmosphère que le sillage de son cul blanc. J’ai déclenché, mais tout était flou de chez flou. Depuis j’attends le retour de la fée. je veux dire de la biche.
Superbe ! Et quand on sait l’aspect farouche de ces cervidés, l’exploit est de taille. Comment as-tu fait ?
Mon jardin à moi se termine par une prairie humide et se situe au milieu d’un long corridor écologique, mais je ne suis encore jamais parvenu à saisir ni renard, ni chevreuil, ni sanglier, ni blaireau, ni faucon crécerelle… Seul le pic épeiche et le hérisson ont accepté d’être mes hôtes photographiques.
Un beau début de journée. Amitiés à ce voisin.
@ Matoufilou : cela fait une dizaine de jours qu’on découvre au bord de la forêt ce chevreuil. D’abord ma femme puis mes voisins et deux nuits où il est venu brouter les tissus de deux relax et les mettre sans dessus dessous. Les traces étaient évidentes. Et le voilà qui débarque à 9h du matin comme s’il était chez lui (cela faisait dix jours qu’il prenait ses marques) et j’ai pu sortir sur la terrasse à 15 m de lui sans qu’il bouge, tout juste s’il me surveillait … ce qui m’a permis de prendre plusieurs photos tranquillement. Alors, qu’est-ce qui l’a amené ici ? J’ai une dizaine de mètres entre la lisière du bois et la porte-fenêtre de la cuisine mais en dehors de quelques grognements de sangliers la nuit, je n’avais pas encore eu des visites de gros gibiers. En tout cas, le matériel était à portée de main et je me suis fait plaisir même si maintenant ma femme s’inquiète pour les plants de tomates …
Un peu d’émotion au moment de déclencher ?
Oui, bien sûr ! Des rencontres comme cela, c’est inattendu même si depuis quelques jours, cela semblait plus plausible. Mais les circonstances sont pour le moins inhabituelles … donc émotions. Je prépare un voyage qui devraient nous en donner encore plus. Le “nous” n’est pas un pluriel de majesté, je ne pars pas seul. Et c’est toujours agréable de partager une émotion …
Belle rencontre !!! Faudrait que je m’invite boire le thé un de ces matins !
Je vais vérifier que j’ai du thé à la maison …
Étonnant qu’il soit si peu farouche, et ennuyeux : les chasseurs l’hiver prochain vont en faire un pâté.
De mémoire c’est ce qu’on appelle un brocard, un jeune mâle aventureux…
Je me souviens avoir raté de peu une rencontre analogue il y a quelques années, avec une mère et son petit.
J’avais entendu au fond du jardin le bruit étrange d’un genre de martèlement de sabots. Approchant discrètement, j’ai vu une mère broutant les feuilles d’un arbre de mon jardin qui prenait le frais dans la prairie humide. Je suis allé discrètement cherché mon appareil, mais, hélas, dans ma précipitation, au retour, un léger bruit m’a trahi, et la biche n’a laissé dans l’atmosphère que le sillage de son cul blanc. J’ai déclenché, mais tout était flou de chez flou. Depuis j’attends le retour de la fée. je veux dire de la biche.
Belle histoire.