Matoufilou

La « déchirure » propre à la photo, c'est qu'elle ne fait exister son objet qu'en le faisant disparaître.
7 Commentaires
  1. Etrange photo penchée, dotée d’un deuxième plan qui vole, au sujet principal, une partie de la raison de sa présence.

    Je lui trouve un sourire béat … peut-être dû à cette main délicatement glissée vers son entrejambe? Et que dire de son index dressé? Je vous laisse répondre par vous même.

    Qu’elle l’origine de ce couvre-chef, une origine sociale élevée, une fonction d’homme de lois, un érudit?

    Franville

  2. Lévitation par accumulation de savoir ?

  3. PS La pierre ne me semble pas armoricaine, une incursion en pays de calcaire ?

  4. En fait, je ne parviens pas à trouver où Auguste Carcain, architecte local, a trouvé l’inspiration pour cette sculpture médiévale (avec coiffe typiquement Renaissance), qu’on trouve sur l’hôtel particulier qu’il s’est fait édifié au 16 rue de Viarmes, à Rennes, en 1898. Très franchement, je le soupçonne, soit d’un réemploi, soit d’une copie, à la mode néo-gothique, très en vogue à l’époque…
    C’est en tout cas une curiosité locale, que je trouve pour ma part à la croisée des chemins entre l’art médiéval et l’art oriental. Ce sachant semble effectivement indiquer que le siège de la vérité n’est pas seulement dans le cœur. A force de la fréquenter (je passe devant régulièrement), cette figure m’a donné envie de ce portrait en majesté hautaine.

  5. Beaucoup de questions effectivement sur ce personnage.

  6. “Le sujet supposé savoir”. M Auguste Carcain aurait il été un précurseur inconscient de Jaques Lacan ? Gare au transfert Matou !

  7. J’aime ce panoramique vertical à l’assaut de ces vieilles pierres. La différence de luminosité des deux plans limite les risques de perdre le regard du spectateur mais j’aurai peut-être assombri un peu le flan gauche de l’image.

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