Apprenti en argentique avec ses labos rouges aux odeurs lourdes de leurs soupes chimiques avant d'évoluer vers le numérique et ses MégaOctets électroniques impalpables et inodores, depuis 50 ans mais toujours Photographe Amateur
15 Commentaires
Anonyme
sur 15 janvier 2024 à 20h16
C’est un mystère graphique…
Quel est le sujet, y a-t-il une retouche logicielle?
Franville
Superbe ! du land’art de Dame nature.
ces graphismes que fait l’eau en gelant m’ont toujours fascinés .
Le cadrage et le traitement en font une très belle abstraction.
Estienne
sur 16 janvier 2024 à 11h30
Henri a répondu à vos questions ! Un traitement jouant sur le contraste qui efface beaucoup d’éléments sans intérêt, un vignettage un peu fort pour isoler le sujet dans le cadre, un carré qui supprime aussi des zones moins nettes et trop éloignées de cet ensemble cohérent … la routine prévisible dès la prise de vue.
Matoufilou
sur 16 janvier 2024 à 16h31
Tu nous la joues vieux brigand, Estienne, abîmé par la routine, mais tu as conservé une âme d’enfant, mue par l’envie de jouer, et, en jouant, de créer…
Le résultat est à la hauteur : ce violon mollusque est formidable. Bravo !
Estienne
sur 16 janvier 2024 à 17h13
Un “violon-mollusque” ? Je n’y avais pas pensé … ça bave un peu mais les archets sont de simples roseaux et c’est probablement là l’origine des dissonances.
Quand je parle de routine, je veux surtout dire par là qu’au moment de la prise de vue, j’ai déjà une idée assez précise de l’usage du fichier en matière de recadrage et de traitement. L’intérêt de maîtriser un peu le post-traitement étant d’anticiper à la prise de vue le résultat que l’on a en tête : en tout cas, c’est comme cela que je fonctionne mais cela ne marche pas à tous les coups !
Anonyme
sur 16 janvier 2024 à 20h58
Perso, je n’ai pas cette capacité et je le regrette.
MRVR de
Matoufilou
sur 17 janvier 2024 à 10h09
Idem, cette capacité d’anticipation dans l’invention donne envie.
Estienne
sur 17 janvier 2024 à 10h45
Mais si l’idée est là, il y a encore une marge entre l’envie et la réalisation : ça ne marche pas tout le temps ! Certaines idées sont tombées à l’eau en glissant sur un bout de glace oublié par le fleuve …
C’est un mystère graphique…
Quel est le sujet, y a-t-il une retouche logicielle?
Franville
Etrange animal, belle production.
Un oiseau couplé avec un violon ?
Superbe ! du land’art de Dame nature.
ces graphismes que fait l’eau en gelant m’ont toujours fascinés .
Le cadrage et le traitement en font une très belle abstraction.
Henri a répondu à vos questions ! Un traitement jouant sur le contraste qui efface beaucoup d’éléments sans intérêt, un vignettage un peu fort pour isoler le sujet dans le cadre, un carré qui supprime aussi des zones moins nettes et trop éloignées de cet ensemble cohérent … la routine prévisible dès la prise de vue.
Tu nous la joues vieux brigand, Estienne, abîmé par la routine, mais tu as conservé une âme d’enfant, mue par l’envie de jouer, et, en jouant, de créer…
Le résultat est à la hauteur : ce violon mollusque est formidable. Bravo !
Un “violon-mollusque” ? Je n’y avais pas pensé … ça bave un peu mais les archets sont de simples roseaux et c’est probablement là l’origine des dissonances.
Quand je parle de routine, je veux surtout dire par là qu’au moment de la prise de vue, j’ai déjà une idée assez précise de l’usage du fichier en matière de recadrage et de traitement. L’intérêt de maîtriser un peu le post-traitement étant d’anticiper à la prise de vue le résultat que l’on a en tête : en tout cas, c’est comme cela que je fonctionne mais cela ne marche pas à tous les coups !
Perso, je n’ai pas cette capacité et je le regrette.
MRVR de
Idem, cette capacité d’anticipation dans l’invention donne envie.
Mais si l’idée est là, il y a encore une marge entre l’envie et la réalisation : ça ne marche pas tout le temps ! Certaines idées sont tombées à l’eau en glissant sur un bout de glace oublié par le fleuve …
C’est ce qu’on appelle la Bérézina !
J’y vois un violon qui se déforme pour se fondre dans le rythme de la musique.
Un très beau délire !
Plutôt une raie manta qu’un mollusque.
MRVR
La raie manta jouant du violon, on est en plein surréalisme…
La raie Manta ! Dans mes rêves de plongeur, elle occupe la première place … et tant pis si elle a oublié son violon ce jour-là !