Envie d’amener de la joie. Un peu d’allégresse et de chaleur humaine pour supporter ce monde numérisé / électrisé.




Matoufilou

La « déchirure » propre à la photo, c'est qu'elle ne fait exister son objet qu'en le faisant disparaître.
6 Commentaires
  1. Un peu figé ton flamenco Matou. Ça manque de flou.
    MRVR

  2. Il est vrai que j’aimais bien tes vues où le photographe semblait tourner avec son sujet. Ici j’ai choisi délibérément de figer la scène. C’est un flamenco figé, même si la posture des trois filles me paraît dynamique — et surtout joyeuse, c’était l’idée ici, pour prendre un peu de champ avec les pylônes/miradors et autres barbelés/fils électriques.

  3. Et que j’aime ce mouvement de la robe qui peine à suivre le rythme, tombe en haut, se soulève en bas… Je suis comme les deux filles derrière : je ris de cette audace !

  4. J’aime les flous d’RV mais la lumière et la joie perceptible des 3 sont autant de plaisirs ajoutés à une actualité qui en manque cruellement !

  5. Merci Estienne, c’était l’idée.

  6. Figée, oui, mais on devine l’instant d’après tout en profitant da la joie présente.

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