Après la route habitée, la rivière désertée…




Matoufilou

La « déchirure » propre à la photo, c'est qu'elle ne fait exister son objet qu'en le faisant disparaître.
8 Commentaires
  1. Joli rapprochement morphologique.

  2. Sauf que le second rigole des efforts du premier pour franchir la rivière…

  3. Joli diptyque ; deux passages de rivières s’opposent.

    J’aurais peut-être essayer de légèrement redresser le pont afin que son tablier soit horizontal

  4. Il rigole car il ne peut rester de marbre.
    MRVR

  5. Le plus gênant, c’est que l’eau soit en pente … et dans cette situation, c’est très difficile à dire ! Mais j’aurai échangé les positions entre les deux images, la plus sauvage en dessous et la plus “domestiquée” au dessus, et moins pour ce critère que pour l’accentuation de celle du bas liée à la masse sombre des arbres qui frôlent l’eau …

  6. Bref, vous souhaitez domestiquer ce qui ne l’est pas. Tablier droit, eau plate. Alors que ce qui fait l’intérêt ici me semble-t-il c’est précisément ce sauvage foutraque, qui vient en pendant à la campagne domestiquée, esthétisée de la vue précédente (et à mon avis plutôt moche).
    Pour ce qui est de l’inversion des deux vues, Estienne, j’avais commencé par le pont en haut, mais ai changé d’avis, l’ensemble ayant moins de force à mon sens que cet arbre sauvage se jetant à l’eau le premier. Maintenant c’est affaire de goût, et comme on le sait le goût…

  7. Je n’ai pas essayé l’inversion des deux images et tu es seul maître de ta publication ! Donc acte. Et les deux images même séparément ont beaucoup de force notamment la “plus sauvage” …

  8. Merci Estienne.

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