blagapart

longue histoire...
10 Commentaires
  1. En voulant supprimer la deuxième photo, mon post a disparu… Donc je republie, avec mes excuses pour les commentaires qui, du coup, ont été supprimés.

  2. Courbet est toujours jaloux !

  3. Je vais proposer un échange au musée d’Orsay et je serais TRÈS content qu’ils acceptent ! J’aime beaucoup Courbet et je ne me sens pas à la hauteur de ses orteils. Mais merci !

  4. Velours froissé marron, plumes ou fourrure, tulle… Et le mouvement et la crête… Je la croyais moins franche, plus insidieuse, cette deuxième vague… Mais t’as peut’etr… raison! Toute en irruption!

  5. Vu du Finistère, la vague est brutale.

  6. Courbet ?
    La vague serait l’origine du monde ?
    Celle ci en est tout à fait digne.

  7. Puisqu’on parle ici de vague, on se souvient que La Grande Vague de Gustave Le Gray est devenue en 1999 la photographie la plus chère au monde. Mais ce tricheur de photographe plasticien n’y était pas allé de main morte et bien avant Photoshop !
    À cette époque, à cause des différences de luminosité, il était difficile de reproduire simultanément ciel et paysage. Le Gray réalise alors des tirages en deux temps, en imprimant deux négatifs sur une seule feuille de papier : l’un pour le ciel, l’autre pour la mer. Et le tour est joué.
    J’ai pensé à Le Gray, blagapar, à cause du virage sépia fort prisé à l’époque et fort bienvenu ici.

  8. A la fois de la force et une certaine douceur dans cette vague…

  9. #Gbertrand : les manipulations virtuoses n’ont pas attendu Photoshop effectivement. D’où deux visions de la photo en schématisant : le témoignage garanti sans artifice ou presque, et l’utilisation de la photo comme moyen d’expression. On trouve sur LVEG les deux écoles qui coexistent pacifiquement. À part ça, payer 5.5 millions de dollars pour la photo de Le Gray me semble plus relever de la spéculation que de l’amour de l’art.
    Merci de vos commentaires sympathiques.

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