Cliché pris au débotté avec un compact.

Si la qualité d’image est donc médiocre (j’ai tenté plus clair ci-dessous mais je trouve le rendu pire encore), l’image elle-même m’a plu : outre l’interaction entre l’immeuble type ZUP 1969 et les jeux 2019, j’ai aimé cette idée que les époques changent mais non l’éternelle aspiration qu’ont les enfants à toucher le ciel.




Matoufilou

J'ai perdu le goût de la photo avec la fin de l'argentique. Puis, par le biais de Freddy Rapin (merci Freddy !), j'ai découvert LVEG, son collectif de passionnés, avec leurs tâtonnements, leurs ratages, leurs prises de bec parfois, avec aussi leurs réussites et souvent leurs merveilles. Je suis d'abord resté paralysé, commenter me suffisait, mais ça y est, c'est reparti, et j'espère m'amuser longtemps comme cet été, à goûter de nouveau au plaisir de ce qui se raconte à travers une image. Et le numérique finalement c'est très plaisant, on peut refaire sa photo à l'infini. L'histoire souvent s'impose après la prise de vue, dans le travail de tri qui s'opère au milieu d'une masse de clichés. C'est là souvent qu'une histoire s'amorce, qu'une photo prend son sens et qu'elle acquiert à mes yeux son importance. Mon aventure ici débute comme presque rien, modestement, par des scènes de vacances en famille. Il n'y a pas grand-chose à photographier. C'est comme une page blanche. C'est l'occasion de me tester en douceur, sans ambition et sans enjeu, pour voir où ça mène…
4 Commentaires
  1. Les coins renforcés me font penser à des valises prêtes pour un envol !

  2. La première est trop grise, je préfère la seconde du point de vue traitement !

  3. J’ai hésité, mais sans doute as-tu raison, Estienne.
    @ Jean : C’est donc cela qu’attendaient les mômes, le déploiement des ailes des valises prêtes à l’envol !

  4. D’accord avec Estienne.
    Je l’aime bien aussi en carré qui permet de na pas voir de limite à la hauteur des immembles

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