…une solitude absolue et une peur de tous les instants. Dans ce monologue halluciné d’un bourreau qui se voit comme une victime, Oliver Rohe livre une réflexion sur la violence, la déchéance et l’oubli impossible des crimes. cqu

 

www.alliaeditions.com




Olivier R.

A propos de moi... Je vis au Havre, j'aime la photographie contemporaine sans oublier celle qui fut à l'origine de mon intéret pour l'image. Si ce n'est pas clair pour vous, sachez que ça l'est encore moins pour moi. Mon espace photographie... Andreas Seranno, James Natchwey, Michel Comte, Jeanloup sieff, Hiroshi Osaka, David Lynch et bien sûr Portishead.
12 Commentaires
  1. L’apothéose du “pendeur pendu”;Belle série!.

  2. magnifique portrait..

  3. Merci à vous pour vos commentaires.

    A vrai dire je m’attendais à plus de réserves sur cette série tant il est difficile de montrer sur écran (et donc en petite taille) un ensemble pensé pour une exposition, sans compter que les rapports d’échelles entre les images ne sont ici, pas respectés (les polyptiques originaux font tous 33 cm de haut, donc en gros ça va de 33×48 à 33×108).
    Pour ma part depuis ce travail j’ai un peu de mal à envisager la photographie de spectacle (une de mes activités principales) comme la simple captation d’un événement. J’ai perçu, grâce à la complicité de la Sirandane, qu’elle pouvait aussi faire sens.

  4. Un boulot qui mérite un BRAVO, tout simplement 🙂

  5. Excellent portrait (que je préfère nettement aux assemblages du même modèle, publiés par ailleurs)

  6. @tinange comme je suis curieuse je voudrai savoir pourquoi il y à une béquille derrière la tête de ce très beau portrait.

  7. Un splendide portrait.

  8. une superbe photo.

  9. @jaly2, tu as raison d’être curieuse, je suppose que la béquille s’explique par la présence, toute relative, de Gustav Mahler.

  10. @ tinange je ne connais PAS ce personnage et je ne sais si c’est une coïncidence avec ce que je lis en ce moment:une histoire de bequille. Merci de votre réponse

  11. Belle série de portraits, j’aimerai beaucoup la voir dans son intégralité et dans la réelle proportion des tirages.

  12. Très belle série, les trois sont indissociables, qui marque une superbe progression, des changements de rythme, une poursuite de soi haletante.
    Et quelle lumière, bravo, j’admire en connaisseur 😉
    Superbe travail!!!

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.