Le rupture à Venise est vite conventionnelle, avec en plus ce gris fade qui tranche avec les dernières réalisations de LVEG dans l’illustre cité, mais je prends le risque…




Matoufilou

J'ai perdu le goût de la photo avec la fin de l'argentique. Puis, par le biais de Freddy Rapin (merci Freddy !), j'ai découvert LVEG, son collectif de passionnés, avec leurs tâtonnements, leurs ratages, leurs prises de bec parfois, avec aussi leurs réussites et souvent leurs merveilles. Je suis d'abord resté paralysé, commenter me suffisait, mais ça y est, c'est reparti, et j'espère m'amuser longtemps comme cet été, à goûter de nouveau au plaisir de ce qui se raconte à travers une image. Et le numérique finalement c'est très plaisant, on peut refaire sa photo à l'infini. L'histoire souvent s'impose après la prise de vue, dans le travail de tri qui s'opère au milieu d'une masse de clichés. C'est là souvent qu'une histoire s'amorce, qu'une photo prend son sens et qu'elle acquiert à mes yeux son importance. Mon aventure ici débute comme presque rien, modestement, par des scènes de vacances en famille. Il n'y a pas grand-chose à photographier. C'est comme une page blanche. C'est l'occasion de me tester en douceur, sans ambition et sans enjeu, pour voir où ça mène…
7 Commentaires
  1. Et Casanova va …

  2. dggrgrwh

  3. @ dyellogfhf001 : Gogol-trad me traduit votre formule par “dégueu, grrr, vraiment grrr, grrr”. Est-ce bien ça ? Et si oui, le pourquoi m’intéresserait…

  4. Cette vue n’a pas convaincu. Paresse du regard ? Dégoût du sujet ? Dépixellisation excessive ? J’espérais qu’on y détecterait la volonté de faire “cinéma”, avec toutes ces lignes de fuite qui paraissent répugner à se croiser, le rond du vignetage et ce couple où l’on garde ses distances… Tant pis, je continue pour ma part à la trouver marrante. Venise parfois va de travers !
    Bonnes vacances aux chanceux, et j’en fais partie.

  5. Ca doit être terrible Venise, où l’on se doit de rester collés sinon suspicion de rupture Ca n’est peut-etre qu’une ville imaginaire!

  6. Pour le cinéma, je pense à un Vadim dont j’ai oublié le titre.

  7. @ Brigitte : La rupture ici, c’était aussi celle du “fondamente”. Nécessairement il va falloir rebrousser chemin, au moment où tous les bateaux s’en vont…
    Quant à la ville imaginaire, n’est ce pas une belle définition du Haut-lieu ?
    @ Monsieur HR : Vadim à Venise, avec Jane Fonda, oui, à la fin des années 60, mais pas le souvenir qu’il en soit sorti un film.
    Merci à vous deux.

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