Après la mosaïque byzantine, voici le tag médiéval (qu’on doit à des étudiants en goguette)… On peut s’amuser à chercher le lieu, mais ce mur à tags est bien protégé et pas facile à trouver (la photo a été faite à travers une grille qui le protège).




Matoufilou

J'ai perdu le goût de la photo avec la fin de l'argentique. Puis, par le biais de Freddy Rapin (merci Freddy !), j'ai découvert LVEG, son collectif de passionnés, avec leurs tâtonnements, leurs ratages, leurs prises de bec parfois, avec aussi leurs réussites et souvent leurs merveilles. Je suis d'abord resté paralysé, commenter me suffisait, mais ça y est, c'est reparti, et j'espère m'amuser longtemps comme cet été, à goûter de nouveau au plaisir de ce qui se raconte à travers une image. Et le numérique finalement c'est très plaisant, on peut refaire sa photo à l'infini. L'histoire souvent s'impose après la prise de vue, dans le travail de tri qui s'opère au milieu d'une masse de clichés. C'est là souvent qu'une histoire s'amorce, qu'une photo prend son sens et qu'elle acquiert à mes yeux son importance. Mon aventure ici débute comme presque rien, modestement, par des scènes de vacances en famille. Il n'y a pas grand-chose à photographier. C'est comme une page blanche. C'est l'occasion de me tester en douceur, sans ambition et sans enjeu, pour voir où ça mène…
5 Commentaires
  1. Hospices de Beaune ?

  2. In vino veritas ? Probable, mais le vin n’était pas de Beaune. Plus capiteux.

  3. Je ne viens plus très souvent mais bon, faut-il rappeler que dans LVEG, il y a gris, nuances de gris. C’est à dire pas de la couleur !!! 🙁

  4. Je plaide coupable. Je reconnais un gris très vineux, qui me semblait cohérent avec le sujet.
    J’aime par ailleurs assez les virages à la Blagapart, mais je résiste à mon envie de les partager. Je ne voudrais pas que mon vin tourne au vinaigre.
    L’exception doit rester la règle.
    Merci Tristan.

  5. Bon, mon petit Matou, faut te rendre à l’évidence, cette vue ne provoque pas un enthousiasme débordant ! Sur le plan formel, elle est banale, certes, mais il me semblait que le fond pouvait étancher des soifs de calembours, calembredaines et autres jeux de mots… Tant pis, on va dire que l’échec fait avancer !
    Pour compléter la légende, c’est un mur de taverne médiévale, dont il ne reste que ce vestige. A ce qu’on m’en a expliqué, on l’a découvert par hasard sous un enduit au cours d’une rénovation, quasi intact. C’est à Tarragone, ville chère à mon cœur.

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