Agnés Varda et JR nous ouvrent la porte sur une autre pratique photographique.

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19571435&cfilm=245617.html

 




Monsieur HR

Né en 1949, habite Tours (37), retraité et syndicaliste Je dirais bien que j'aime mettre mon "grain de sel" mais cette expression est déjà utilisée (à bon escient) par un autre photographe sur le blog . Je pratique la photo en pointillé, de manière un peu erratique, sans véritable style personnel nettement défini, avec un petit goût pour le flou, souvent mal maîtrisé d'ailleurs J'éprouve un vrai plaisir à dialoguer sur le blog et je pense que ma pratique, notamment celle du post traitement informatique de la photo s'est améliorée grâce à ces échanges
6 Commentaires
  1. Dans ce carré, je crois que j’aurai essayer de jouer de la symétrie avec ce grand tronc bien centré et les deux images exposées de part et d’autre. Je crois que c’est l’influence de Jean Fraipont qui me fait dire cela … 🙂

  2. C’est curieux, mais quand je regarde une photo, je n’ai pas le scalpel que j’utilise pour les miennes !
    La remarque d’Estienne est pertinente, mais ce n’est pas cela qui m’a sauté aux yeux.
    J’ai regardé le portrait de l’homme, qui semble un brin malicieux, qui se fond dans la nature, puis je suis passé sur l’autre photo et enfin j’ai remarqué que la symétrie n’était pas complète. Mais que ce n’est pas grave puisque le cadrage un peu décalé introduit une priorité de lecture sur le portrait ainsi planté.

  3. Et merci pour le lien ! Un bijou !

  4. Merci de vos avis tout à fait pertinents. La symétrie aurait effectivement été un plus, j’ai surtout été sensible à la bonne intégration de cette expo dans son cadre naturel.
    Visages, villages est un film qui fait du bien, si vous en avez l’occasion, profitez en.

  5. J’ai aussi suivi le lien : à suivre ! 🙂

  6. Ma critique du film:

    Qu’elle fait du bien cette vadrouille en compagnie de ce drôle de couple bizarrement appairé. Leur dialogue sonne parfois un peu faux mais paradoxalement il en ressort une réelle vérité qui ne fait pas tapisser les murs des villages traversés. Et cette vérité est pleine de fantaisie, d’invention, d’empathie, d’émotion, celle faite des portraits d’une France d’agriculteurs, d’éleveurs, de mineurs, de dockers, d’ouvriers d’usine, de facteurs (mais sans Jean-Luc Godard) … que certains regrettent de ne pas voir marcher (au pas?) mais dont on se sent si proche et qu’on n’a pas envie de voir disparaître.”

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