Ceci est un reflet de branches dénudées. Il est brut et à l’échantillonage original. J’essaye, dans une série d’images, d’utiliser le “grain” numérique (il y en a peu sur celle-ci (200 asa)). Nous avons tous aimé les images “pointillistes” des TriX ou autres pellicules, je trouve aussi une certaine poésie au grain (gain ?)  de nos nouveaux appareils… et vais tenter d’en explorer les possibilités. Je compte sur vos avis… merci.




JJDuvoisin

Photographe couleur "dans le civil", amateur de noir et blanc dans le privé.
12 Commentaires
  1. Les dimensions ne vont pas du tout !!!

  2. soit il y a un problème de dimensions soit on tape dans l’expérimentation mais je ne suis pas sûr d’arriver à suivre …

  3. Ben oui, je me suis trompé dans les dimensions… voila, c’est corrigé et, oui, on est un peu dans l’expérimentation.

  4. Quand je veux faire du grain, je n’hésite pas à pousser le curseur de la netteté pour qu’il sorte plus net, plus évident et je monte souvent vers les 1600 ISO sans lisser la luminance. Cela me rappelle aussi certains films d’avant !

  5. Reste à savoir si le bruit numérique peut offrir la même “qualité” que le grain argentique ?
    En ce qui me concerne, la réponse est non 😉

  6. Ce gris d’étain sablonneux est superbe. Excusez-moi si vous me trouvez contrariant.

  7. @ Tristan : on peut faire du très beau grain en numérique notamment en N&B. Ensuite est-il aussi beau qu’en argentique ? Pour moi, la différence n’est pas évidente…
    🙂

  8. Le grain numérique me semble surtout plus difficile à maîtriser que le grain argentique d’un film rapide.

  9. @Estienne : Je n’en ai encore jamais vu (je parle bien du bruit natif lié au capteur, pas du grain ajouté en post-traitement où là, même si je ne l’ai jamais fait, je peux imaginer que certains filtres fassent ça très bien).

  10. @tous : je trouve très intéressant les commentaires ci-dessus. Ce que je souhaite explorer, ce n’est pas une comparaison entre le grain argentique et le “bruit” numérique. Le grain obtenu avec les pellicules NB haute sensibilité était le résultat du défaut de ces pellicules. Certains photographes l’ont utilisé (le défaut) afin de créer une ambiance spéciale sur leurs photographies. Qu’en est-il aujourd’hui, et peut-on trouver du charme aux limites de nos capteurs ?
    Je vais mettre un nouvel essai en ligne. Merci de vos commentaires, de vos critiques, et d’alimenter cette expérience.

  11. Si la mauvaise qualité (pola, holga, pelloche 3200 ASA, …) est un indéniable paramètre de la photographie, je n’ai jamais trouvé que le bruit numérique en fasse partie. C’est dommage d’ailleurs, car on ne manque pas d’occasion… 😉

  12. Très beau!

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