Juin, ou le bonheur fragile
Version moins contrastée, ici




bolerophoto

Ça vous gratouille ou ça vous chatouille
17 Commentaires
  1. Toujours beaucoup de plaisir à découvrir la poésie de tes portraits de rue. Juste saisir le quotidien et son harmonie. Ta série brésilienne est toute empreinte de cette approche. A mille lieux de l’ironie mordante voire moralisante.

  2. Un gamin, des bulles, de lourds piliers et ça marche.

  3. Une bulle magique et légère. Et un contraste implacable d’ombre et de lumière.

  4. … Pour le coup, on dirait le Sud ! …

  5. Ce qui me frappe dans cette superbe photo, c’est la discrétion du photographe qui s’efface et qui nous laisse la place du spectateur de la scène.

  6. belle image !

  7. Un superbe carré avec ce contre-jour qui inonde de soleil cette scène de simple bonheur.

  8. Merci de vos retours à toute et tous.

    @ Brigitte David = Le Sud, d’accord ! Mais le tien ou le mien ?
    🙂

    @ Loïs = Merci de ce rapprochement inattendu avec le Brésil ! Ici c’est plutôt une favela chic, et même hyperchic !
    😉

    @ Monsieur HR = Pas seulement avec les enfants
    😀

    @ Jean Fraipont = Je voulais mettre en lien dans ma réponse une photographie que vous aviez aimablement commentée sur feu le blog de Marie Dominique Arrighi (je n’ose plus mentionner le nom désormais si mensonger du journal quotidien qui l’a abrité), mais la rédaction du susdit a très récemment coupé tous les fils de commentaires qui demeuraient encore accessibles sur la vieille version…
    Bref, vous parliez de l’art de savoir s’effacer ?

    Quoi qu’il en soit, il me semble de plus en plus souvent que l’instantané bien compris est une sorte de prière muette avec l’ineffable…
    😉

  9. @ Estienne = Ce contraste est d’ailleurs peut-être un peu trop violent… Le commentaire de Brigitte m’a déjà interpellé à ce sujet. Il me semble que j’ai déplacé le Palais-Royal au cœur de l’Andalousie, voire de l’Atlas !
    Une version light est visible ici.

    On constatera que le format est différent. Pour ce carré spécialement réservé à La Vie en Gris et sur le conseil indirect de Monsieur HR (issu de son commentaire sur ma publication précédente), j’ai en effet rapproché un des piliers de la cour des Plateaux afin de parfaire la composition…
    😉

  10. Ravi que mon commentaire ait pu servir.

  11. @ Monsieur HR = C’est à dire que j’ai mis un peu de temps à saisir l’allusion de cette “maçonnerie franche” ! N’y voyez donc aucun mal…
    😉
    Une opinion entre les deux versions ?

  12. Une délicieuse expression bien captée et bien encadrée par l’architecture, mais content que tu proposes une version light, celle-ci étant beaucoup trop sombre à mon goût avec la candeur du sujet.

  13. @ Mowgli = C’est vrai que celle-ci a l’air d’être passée deux fois dans le grille pain,
    Surtout en comparaison de la ravissante petite italienne de ce lundi !
    🙂
    Merci de ton retour.

  14. Je préfère celle en lien pour le traitement et le cadrage.

  15. @ Hervé = Merci ! Tu viens de finir de me persuader moi aussi : on va passer une couche d’écran total…
    🙂

  16. Comme souvent avec tes photos, je suis plongé dans une angoisse métaphysique ! Le cadre quasi carcéral, et cet enfant qui fait s’élever des bulles font s’entrechoquer des sentiments contradictoires, nous font marcher sur une crête sans savoir de quel côté nous allons tomber. Le rêve ? Le désespoir ?

  17. @ Blagapart = Merci. Mon sens du pathos doit déteindre sur les logiciels que j’utilise et leur communiquer le blues. Ceci étant dit, entre rêve et desespoir, il doit bien rester un espace ténu pour le bonheur fragile…
    😉

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