Tri-x 400

Toujours mes cadrages années 70… 😀 , mais avec un minimum de retouche…




trachycarpus

Bonjour, Laurent, 41 ans...J'ai commencé la photo à l'âge de 13 ans avec un Canon AE-1. Comme beaucoup, je suis passé par l'enthousiasme du numérique dont la technologie pas forcément fabuleuse comme on essaye de nous le faire croire (mais ça viendra, ça viendra...) m'irrite. Donc, depuis quelques mois, je partage le numérique avec un retour fort jouissif à l'argentique (Canon EOS3). Négatifs argentiques que je travaille...en numérique ! (je ne suis pas trop "je rejette la technologie" non plus !!)
12 Commentaires
  1. Une lumière forte du et de midi bien maîtrisée qui guide le regard sur un fond intéressant…
    Le débouchage des ombres par le logiciel est réussi, mais à mon avis manque quelques ajustements manuels…

  2. Merci !

    Par contre…Je n’ai pas travaillé les ombres. L’ombre à droite du pont est simplement éclaircie par la lumières reflétée par les pierres qui reçoivent le soleil à gauche. Si on ajoute à ça la redoutable efficacité de la tri-x…

    Et je me demande même si je ne devrait pas travailler les ombres…à l’inverse. Les densifier pour renforcer le contraste de la forte lumière…

  3. Petit calcul: 2014-41+13=1986 .
    Grosse question: quelle est la signification de “Cadrages années 70” ? 😉

  4. Loïs : lors d’une publication précédente, on m’a dit que je faisais des cadrages “années 70″…(classiques et vieillots quoi…). J’ai écris ça sous forme de boutade…C’est ma façon de photographier. Si ça fait “vieux”, j’assume ! 😉

  5. Je ne suis pas très fort en calcul mental… Mais ce que je vois c’est que le cadran solaire indique clairement beaucoup de luminosité pour une tri-X 400 ! Un filtre à la prise de vue aurait-peut-être été utile ?
    Pour revenir à la pellicule, son prix reste plus ou moins stable autour de 5 € le rouleau grâce à des livraisons sporadiques d’une usine Kodak du Mexique, d’ailleurs…
    😉

  6. amb : La luminosité, c’est moi qui l’ai choisie, tri-x ou autre chose. Il y avait une forte lumière d’après-midi, que j’ai voulu conserver sur l’image pour profiter du contraste. Inutile d’utiliser un filtre, il suffit de “jouer” sur la sur- ou sous-exposition pour modifier l’exposition de l’image. Ici, j’ai mesuré la lumière sur les pierres ensoleillées du pont et j’ai ajouté 2IL pour aligner l’expo sur cette luminance et décaler d’autant les ombres.

  7. Il y a tout de même des salopards qui laissent traîner leur mégot …

  8. Ha ! Les sardanapales !!

  9. Question = En mesurant la lumière sur la partie ensoleillée, l’exposition sera plus rapide : deux IL en plus suffisent-ils à compenser le déséquilibre ?
    Si j’ai parlé de filtre, c’est qu’il me semble que beaucoup d’informations sont perdues dans le ciel comme dans les parties centrale et gauche du muret…
    Je repense à votre commentaire sur Fiat Lux, « exposer pour les ombres ».
    En tirage traditionnel, on disait qu’il était toujours préférable de surexposer légèrement à la prise de vue pour mieux retenir ensuite (développement et masque manuel à l’agrandissement).
    😉

  10. Peut-être aurais-je du pousser à 3 IL…Car c’est plus lumineux que ce que je pensais…Mais peut-être pas si je voulais conserver ce rendu très vif…

    Votre remarque me fait réagir : personnellement, je n’ai pas un ressenti de perte de détails…mais je réalise que mon écran est calibré à 90 cd/m². C’est pas très lumineux à l’écran, ni pour la publication “internesque”, mais je préfère pour la justesse des impressions. Si votre écran est plus “lumineux”, par exemple 120 cd/m², vous pouvez avoir un ressenti “trop clair” (je ne dis pas ça au hasard, j’ai déjà eu le cas avec des amis dont l’écran présente une luminance plus élevée…) je dis ça, mais c’est peut être votre sensibilité personnelle aussi…

    Quant à l’exposition, j’ai bien exposé pour les ombres ! : je mesure la lumière sur les tons clairs, mais en surexposant…j’oblige l’appareil à mettre cette zone claire “à droite” (pour faire un parallèle avec les histogrammes numériques)et les ombres sont autant décalées, elles deviennent plus lisibles, avec plus de détail. En “tirage numérique”, j’aurais pu alors, comme vous le précisez, “masquer” numériquement les zones claires et faire ressortir plus de détails…Mais je ne l’ai pas souhaité. J’ai voulu conserver ce côté “border line” – comme disent les jeunes – des hautes lumières…Soleil, lumière, éblouissement…

    Et merci d’entretenir ce débat ! Ca fait du bien de partager ses points de vu, ses techniques, ses ressentis !!

  11. En argentique, j’avais appris que pour le négatif Noir et Blanc, il fallait prendre la mesure de lumière sur les ombres ( sous-entendu : on s’arrangera toujours au tirage avec les hautes lumières) et qu’en diapositive, il fallait prendre la lumière sur les parties claires ( car les parties surex “brûlées” sont irrécupérables, alors que les ombres demeurent lisibles.) Ici,cas N°1, l’exposition des ombres est correcte, à condition de faire monter les parties claires au tirage, quitte à avoir du grain qui apparaîtra plus marqué dans les parties claires ( comme beaucoup de tirages de nos grands maîtres qui sont des chefs-d’oeuvre de tirages autant que de prises de vue) .

  12. “Qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse”…En fait, j’applique le bête mais génialissime principe du “système des zones” d’ A. Adams…Je ne cherche pas à exposer pour les ombres ou pour la lumière en fonction, en me disant “je rattraperai après…”, j’essaye de tout faire “tenir” dans la fourchette d’acceptabilité (dite zone dynamique) du support dès la prise de vue. En mesure “spot”, je choisi où je veux mesurer la lumière et comment je veux corriger l’exposition…C’est moi qui décide, pas l’appareil avec son bornage au gris 50 %. Ici, j’aurais pu mesurer sur les ombres et corriger de – 2IL pour ne pas que les ombres deviennent gris clair et les hautes lumières totalement blanches. Ce système est si efficace, qu’avec un peu d’entrainement, on peut l’appliquer partout : Négatif couleur, noir et blanc, numérique, diapo…Pas besoin de se prendre la tête avec une mesure pour les ombres ou pas…En suite, en développement, on fait ce que l’on veut : si on s’est bien débrouillé, il y a du détail partout. Vous pouvez choisir d’assombrir le clair, d’éclaircir le sombre…inversement…de ne rien toucher…Bien sûr, l’argentique noir et blanc se prête le mieux, avec sa belle dynamique, a cet exercice pour lequel il a été conçu…Je passe souvent pour un “ovni” dans mon entourage…mais je ne sais plus faire autrement. Mes appareils sont en permanence en “spot”, je fais comme ça depuis des années. Si je passe en mode évaluatif, je suis perdu…Vous pouvez me traiter de fou…j’assume ! 😉

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