Louise Markise
se déguise,
et de fils en aiguilles,
tisse une toile mêlée
d’autoportraits
et de poésie volée.
Elle funambule entre
le mot et l’image,
entre la fantaisie et la nudité,
les couleurs et les silences.
Jeune adulte
ou grande enfant,
elle vit
depuis cinq ans à Berlin.
4 Commentaires
brigitte david
sur 27 août 2013 à 7h36
Un bon cru aujourd’hui. De la dynamique dans l’air! Très poétique…
Le cadre très large m’incite à imaginer un saut dans l’azur.Du coup la pose me semble un peu ratatinée.
Aussi, je verrais plutôt un cadre carré de 400×400 pixels pour centrer plus l’attention sur la cueillette du ballon.
Sinon, est ce toujours un autoportrait?
Si oui, Bravo pour le placement.
Un bon cru aujourd’hui. De la dynamique dans l’air! Très poétique…
En somme, deux Montgolfières !
😀
Le cadre très large m’incite à imaginer un saut dans l’azur.Du coup la pose me semble un peu ratatinée.
Aussi, je verrais plutôt un cadre carré de 400×400 pixels pour centrer plus l’attention sur la cueillette du ballon.
Sinon, est ce toujours un autoportrait?
Si oui, Bravo pour le placement.
> Merci Brigitte !
> Oui Lois, autoportrait un jour, autoportrait toujours ! Pour le cadrage, ta remarque est juste, je vais essayer ça tout de suite…