12 Commentaires
  1. Celle-ci me paraît porter son titre avec plus de bonheur.
    Je la lis telle quelle, super 8, comme un éternel clin d’œil
    à “La Jetée”…

  2. Contrairement à AMB je préfère la (1) car l’image super 8 était intégrée dans une suite d’image et de flasback, une tranche de vie quoi !!!

  3. Des saccades de souvenirs flous, une odeur d’huile du projo qui surchauffe, de la nostalgie quand tu nous fuis…
    Je trouve que c’est la meilleure image que tu es présenté ici.

  4. Plutôt d’accord avec Kora : la version n°1 me convenait bien mieux : plus composé, plus élaboré !

  5. Merci à tous.
    D’accord avec Alain-Michel sur le fait que cette photo est d’emblée plus cinématographique que la première. Quant à parler de la Jetée..Je n’aurais pas osé!
    C’est un film couleur au départ et la passerelle était rouge . Elle se détachait sur le fond gris , très picturale…Le film est pris en février 85, l’hiver le plus froid que j’ai connu à Lyon, (moins 16 pendant des jours et des jours). La Saône charriait des blocs de glace et … j’allais accoucher! (Pour la nostalgie… Je ne suis pas une fétichiste des accouchements!) La passerelle Saint-Georges a été superbement illustrée par une toile de Jacques Truphemus, “La passante de la passerelle Saint- Georges” qui date de 1988 et que j’aime vraiment beaucoup.Le passage au N@B, les mauvaises qualités de diffusion, ma technique approximative- un euphémisme – et la paternité du film (A. Fraggi) ont fait le reste…

  6. Faire des photos d’images projetées donne toujours des résultats étonnants, et souvent réussis comme ici, mais c’est un “truc”
    J’en ai aussi des tas, pris de mes propres films et dias faits dans une autre vie…
    Ca me donne envie de les ressortir, merci Brigitte ! 😉

  7. @ Irène… Allez… Montre!

  8. Pas ici Brigitte, celles auxquelles je pense sont en couleur…

  9. Une forme d’hommage aux frères Lumière ? Cette photo n’est pas sans rappeler celles que l’on peut voir dans le musée qui leur est dédié.

  10. Le ‘truc” fonctionne plutôt bien (on entendrait presque le bruit du projecteur…) et, comme Irène, on s’évade facilement vers d’autres images-souvenir plus personnelles… Du coup, on hésite sur le sujet même de cette photo. On comprend bien que c’est une photo d’un film projeté, mais quid du film lui-même, qui ne peut quand même pas être que prétexte interchangeable ? Si on regarde l’image offerte au-delà de “l’image de l’image”, on peut se demander quel est l’objet de ce film (qu’est-ce qui nous est donné à voir dans cette instantané de ce qui doit être une séquence : la passante ? l’enfant qui semble un peu livré à lui-même ? autre chose ?) et pourquoi tu en as retenu cet instant précisément.

  11. Merci M.HR… Je n’aurais pas pensé aux Frères Lumière- ou de façon plus elliptique. Le film couleur en est peut-être plus proche. Ici l’ambiance est plus proche du cinema des années 60/70… (bien que pris en 85).
    Ton questionnement touche juste Patrick – Qui est qui? Que se passe t’il?… L’enfant … – Il est(le questionnement) l’objet même de cette démarche . Il y a un paradoxe à se servir de l’immobilité pour donner l’illusion du cinéma. Si j’avais arrêté le temps sur ce qui précède ou ce qui suit, il n’y aurait pas ce questionnement et ça tomberait à plat. Là il y a la suggestion d’une histoire, d”inconnues à éclaircir, un ferment d’histoire à venir…Et dans tes interrogations une invite à poursuivre…

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