A 75 ans, JC Decaux, promoteur du “mobilier urbain” passe la main




Monsieur HR

Né en 1949, habite Tours (37), retraité et syndicaliste Je dirais bien que j'aime mettre mon "grain de sel" mais cette expression est déjà utilisée (à bon escient) par un autre photographe sur le blog . Je pratique la photo en pointillé, de manière un peu erratique, sans véritable style personnel nettement défini, avec un petit goût pour le flou, souvent mal maîtrisé d'ailleurs J'éprouve un vrai plaisir à dialoguer sur le blog et je pense que ma pratique, notamment celle du post traitement informatique de la photo s'est améliorée grâce à ces échanges
13 Commentaires
  1. Apparemment, ça sert aussi à attacher les vélos.

  2. Y a vraiment rien comme un arbre pour revamper un centre-ville…..

  3. Et des fleurs de lys pour revamper (j’adore le mot, merci Josée, je garde!)Les chiottes publiques.

  4. L’arbre contre les petites fleurs? A Tours, on ose tout! Exit Decaux…

  5. J’aime la vespasienne, la petite cheminée au dessus du mur, les volets fermés et ce mur où s’accroche le salpètre !

  6. A moi aussi la composition de cette photo me plait beaucoup,F

  7. Si personne ne se risque à poser la question directement, alors ce sera moi : Pourquoi est-ce que vous publiez ÇA ????
    C’est une farce ou une gageure ?

  8. @ Josée, ce n’est pas à moi à répondre en premier, mais je voudrais défendre la publication de cette photographie, parce que je vois là une image qui dérange un peu le train-train photographique. Elle mêle des éléments qui a priori n’ont rien à voir ensemble, elle place au beau milieu un élément qu’on met en général sur le côté, et elle réserve au ciel une place minime (c’est peu dire). Ce n’est donc ni un paysage, ni un portrait, ni une photographie documentaire. Et pourtant, c’est une PHOTOGRAPHIE, qui n’est pas réductible à ce qu’on voit d’habitude. Et elle me plaît. Ce n’est pas pour paraphraser quelqu’un d’autre, mais elle m’a surpris, et je ne saurais qu’encourager Monsieur HR (et d’autres) à poursuivre, à envoyer des images qui dérangent, si possible, nos habitudes visuelles. Gran sonrisa.

  9. Oui, Josée, c’est vrai que j’ai hésité à publier cette photo car je trouvais cette vespasienne un peu trop clean.
    Mais en même temps, c’est aussi un témoignage d’un passé en voie de disparition qui me semble en valoir d’autres et je lui attribue même une certaine dimension poétique, un peu (en beaucoup moins bien, certes) comme les photos de Brassai, par exemple. Cette photo me fait aussi penser au poème d’Henri Gougaud, jadis chanté par Reggiani “Paris ma rose”, pour tout dire, envers elle j’ai un petit faible sentimental . Je crois qu’Estienne a bien saisi.
    Quant à l’arbre, il s’est imposé d’abord parce qu’il était là et qu’il fallait donc faire avec, ensuite parce que il évite la monotonie qui aurait résulté de la vue d’une simple plaque de tôle et puis il me fait penser aux arbres de cours de récré, et puis …
    Je remercie François pour ses encouragements, il place peut être la barre un peu haut pour moi et mes capacités photographiques limitées et je remercie tous les autres pour avoir un peu porté d’attention à ce cliché, quelque soit leurs réactions.
    PS Non, JMB, désolé, mai JC Decaux est encore vivant.
    Brigitte, ces chiottes là, qui ont disparu du centre ville, avaient pour avantage de ne pas être payantes, ce qui n’est pas le cas de celles de JC Decaux qui supportent de plus une certaine pollution publicitaire rétroéclairée.

  10. @François: Si vous sentez le besoin de défendre cette publication, c’est que vous avez lu mon commentaire en lui attribuant le ton d’une attaque… Méprise, c’était une question. Rappelez-vous que j’ai été la première à encourager l’initiative de monsieur HR sur sa dernière publication. Dans le cas présent, j’avoue partager votre surprise mais pas pour les mêmes raisons.
    ” 😉 ”
    @monsieur HR: Merci pour votre réponse. Je trouve vos comparaisons très courageuses mais sincèrement, vous n’avez pas réussi à me convaincre. J’attends donc de voir vos prochaines propositions photographiques. En attendant, j’irai relire Brassaï en écoutant Reggiani…

  11. La légende m’aura conditionné, alors !
    amb

  12. PS Ce matin, je suis repassé, un an après, devant cette vespasienne, elle est aujourd’hui couverte par un tag pas très réussi, la mousse recouvre le salpêtre, mais, Hervé, l’antivol est toujours à la même place et dans la même position.

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