11 Commentaires
  1. Pour reprendre la discussion à propos du ‘trop centré’ et du calendrier? 😉
    Est-ce une sorte de vente aux enchères?
    Serpent?

  2. Je crois plutôt me souvenir que c’était la force d’attraction de la télévision qui saisissait ce jour-là les hommes dans une même concentration. Au café. Mais l’idée des enchères publiques me plait bien. Je l’adopte. Encan et encens.

  3. Regards captivés ici, regard vide précédemment.
    Le mouchoir, tendu ou posé, selon l’humeur de l’homme.

  4. Auparavant, l’émission télé ne le captivait pas, le mystère du regard vide est enfin dévoilé … 😉
    Cette fois, il manque la télé ainsi que le haut du calendrier!!

  5. Il y a dans la photographie une présence intéressante du coton: immaculé, rayé, repassé, froissé. Toute une partie de la tension de l’image réside dans ces plis.

  6. Il y a aussi la ressemblance frappante entre les 2 personnages (peut être le père et le fils) présents sur une diagonale qui fait penser que l’avenir du plus jeune s’effondrera à l’image du plus ancien.

  7. Toute la gravité du monde pour Tartempion qui marque un but! Et Francis n’en perd pas une!

  8. Brigitte, soyez plus complète: dites-nous où en est le score!

  9. Il y a aussi le cricket dans la vie!

  10. Moi, cela m’évoque un arrêt sur image : la seule chose qui bouge encore est le bas du torchon !

  11. Loïs, 100% de bonnes réponses. Cricket, bien sûr. Et sur la photo précédente que tu as mise en lien, on était passé à Derrick. Bon, c’est vrai qu’il manque encore ici le haut du calendrier, mais l’avantage de la compagnie c’est que, tout de suite, on est moins centré! Merci pour votre attention au torchon, qui est de l’étoffe dont on fait les chemises, et qui m’attache aussi à ce commun souvenir.

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