Louise Marquise

Louise Markise se déguise, et de fils en aiguilles, tisse une toile mêlée d’autoportraits et de poésie volée. Elle funambule entre le mot et l’image, entre la fantaisie et la nudité, les couleurs et les silences. Jeune adulte ou grande enfant, elle vit depuis cinq ans à Berlin.
8 Commentaires
  1. Il y a certainement une volonté de masquer le visage, mais je ne le comprends pas.

  2. Les enduits sèchent mieux à la belle saison ?

  3. D’ …?, Marquise, vos …?, mourir me font. (A compléter)

  4. Il est vrai que l’effacement du visage ressemble plus à un raté ! Ce que je trouve intéressant, ce sont les ombres de l’échelle sur la peau. Il y a à mon avis un filon à creuser !

  5. C’est drôle, parce que cette absence de visage ne me percute pas du tout. Par contre, non, ce n’était pas une volonté au moment de la prise de vue…

    Heyhey, imprévisibles commentaires de LVEG. J’aurais bien tout imaginé, sauf que l’absence de regard se voit tant que ca 😉

    Le même traitement, mais une autre image :
    http://www.louisemarkise.com/plugin/pages/5856.html

  6. Je ne sais si le printemps donne des envies de feuillage ou d’effeuillage.
    J’aime le placement par rapport à la bande oblique qui donne un volume au plan parsemé de nuages du mur.Une sorte de décollage vers le ciel.

  7. Moi j’aimerais comprendre le pourquoi de cette échelle 😉

  8. Un fond très adapté pour ce genre de photo
    mais je ne comprends le positionnement du
    modèle la tête sous l’échelle !
    Cette dernière pourrait être un accessoire
    intéressant à utiliser autrement dans cette composition.
    @+

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