Musicien, barbu grisonnant, ça s'impose ici ! 😉
Parisien, me remet à la photo après 30 ans de pause.
Pour les fanas de technique : Argentique Minolta SRT-101, XGM. X300s, actuellement XD7 et XD5.
21, 28, 35, 58, 100, 200 mm. Actuellement 24, 45, 85 mm.
Scan des négatifs, puis traitement avec CS2.
mail : cl.pavy"AT"yvap.net
2 Commentaires
alain-michel boley
sur 22 septembre 2011 à 22h02
Ce cheval semble être un habitué du rasoir d’Occam, si j’en crois sa crinière !
😉
Bien vu, belle image.
Je ne sais pas pourquoi, mais cela me rappelle :
“Le petit cheval dans le mauvais temps
Qu’il avait donc du courage !
C’était un petit cheval blanc
Tous derrière, tous derrière !
C’était un petit cheval blanc
Tous derrière et lui devant
Il n’y avait jamais de beau temps
Dans ce pauvre paysage
Il n’y avait jamais de printemps
Ni derrière, ni derrière !
Il n’y avait jamais de printemps
Ni derrière ni devant
Mais toujours il était content
Menant les gars du village
A travers la pluie noire des champs
Tous derrière, tous derrière !
A travers la pluie noire des champs
Tous derrière et lui devant
Sa voiture allait poursuivant
Sa belle petite queue sauvage
C’est alors qu’il était content
Eux derrière, eux derrière !
C’est alors qu’il était content
Eux derrière et lui devant
Mais un jour, dans le mauvais temps
Un jour qu’il était si sage
Il est mort par un éclair blanc
Tous derrière, tous derrière !
Il est mort par un éclair blanc
Tous derrière et lui devant
Il est mort sans voir le beau temps
Qu’il avait donc du courage !
Il est mort sans voir le printemps
Ni derrière, ni derrière !
Il est mort sans voir le printemps
Ni derrière ni devant”
Paroles: poème de Paul Fort. Musique: Georges Brassens 1952
Ce cheval semble être un habitué du rasoir d’Occam, si j’en crois sa crinière !
😉
Bien vu, belle image.
Je ne sais pas pourquoi, mais cela me rappelle :
“Le petit cheval dans le mauvais temps
Qu’il avait donc du courage !
C’était un petit cheval blanc
Tous derrière, tous derrière !
C’était un petit cheval blanc
Tous derrière et lui devant
Il n’y avait jamais de beau temps
Dans ce pauvre paysage
Il n’y avait jamais de printemps
Ni derrière, ni derrière !
Il n’y avait jamais de printemps
Ni derrière ni devant
Mais toujours il était content
Menant les gars du village
A travers la pluie noire des champs
Tous derrière, tous derrière !
A travers la pluie noire des champs
Tous derrière et lui devant
Sa voiture allait poursuivant
Sa belle petite queue sauvage
C’est alors qu’il était content
Eux derrière, eux derrière !
C’est alors qu’il était content
Eux derrière et lui devant
Mais un jour, dans le mauvais temps
Un jour qu’il était si sage
Il est mort par un éclair blanc
Tous derrière, tous derrière !
Il est mort par un éclair blanc
Tous derrière et lui devant
Il est mort sans voir le beau temps
Qu’il avait donc du courage !
Il est mort sans voir le printemps
Ni derrière, ni derrière !
Il est mort sans voir le printemps
Ni derrière ni devant”
Paroles: poème de Paul Fort. Musique: Georges Brassens 1952