Louise Markise
se déguise,
et de fils en aiguilles,
tisse une toile mêlée
d’autoportraits
et de poésie volée.
Elle funambule entre
le mot et l’image,
entre la fantaisie et la nudité,
les couleurs et les silences.
Jeune adulte
ou grande enfant,
elle vit
depuis cinq ans à Berlin.
2 Commentaires
Loïs
sur 1 décembre 2010 à 9h40
Bel alanguissement sur cette roche enveloppante mais…la pliure du cou et l’expression suggèrent un certain inconfort,
et la main gauche est coupée.
Je suppose que c’est un auto-portrait.Déclencher le retardateur,10 ou 20 secondes, aller prendre la pose, se décontracter…pas si facile,pas le temps de s’endormir.
Bernard L
sur 1 décembre 2010 à 10h13
J’imagine la pierre chaude, le soleil qui caresse… et aussi une forme d’humour dans la présentation de cette photo aujourd’hui alors que la température baisse… sans doute pour la faire remonter 😉
Pour ce qui est de la technique, j’aurais plutôt posé mon modèle au creux de la roche au premier plan en enlevant les branchages perturbateurs.
Bel alanguissement sur cette roche enveloppante mais…la pliure du cou et l’expression suggèrent un certain inconfort,
et la main gauche est coupée.
Je suppose que c’est un auto-portrait.Déclencher le retardateur,10 ou 20 secondes, aller prendre la pose, se décontracter…pas si facile,pas le temps de s’endormir.
J’imagine la pierre chaude, le soleil qui caresse… et aussi une forme d’humour dans la présentation de cette photo aujourd’hui alors que la température baisse… sans doute pour la faire remonter 😉
Pour ce qui est de la technique, j’aurais plutôt posé mon modèle au creux de la roche au premier plan en enlevant les branchages perturbateurs.