Et ce n’est toujours pas un Leica !




Jean-Marc Silvestre

Né l'année où le terme Transistor a été voté par le comité directeur des Bells Labs, généralement le jour des élections présidentielles américaines, marié, plasticien (quelques expos en galeries (Galerie Mecanorma, Paris (il y a bien longtemps !) Galerie le Duplex au Havre (idem! (il y a bien longtemps)), Galerie Turlure au Havre), à la SACEM à Neuilly (ibidem! il y a bien longtemps) au THV du Havre à l'abbaye de Bonport…), graphiste, illustrateur, actuellement surtout enseignant en communication.
22 Commentaires
  1. Trés belle atmosphère. Le personnage dans le miroir à droite aurait été un tout petit peu plus centré et c’était carrément miraculeux. Si c’est pas un leica, c’est quoi ?

    Cordialement

  2. Ca sent le métro automatisé… Paris, ligne 14 ?

  3. @ Sylvain Lenfle : Merci beaucoup, le M2 n’est pas un Leica, mais seulement la ligne 2 du métro de Lausanne, il n’y a que deux lignes et seule la 2 est automatisée, donc @ locialbi : ce n’est pas le M14, d’ailleurs il n’existe pas chez Leica, pour l’instant, ils en sont au M9, il va falloir attendre encore quelques années 😉

    Ce qui est intéressant sur le M2 (le métro, pas le Leica) c’est le dénivelé de 338 mètres, à Paris, il ne savent pas faire 😉

    Pour la PDV, c’est un vulgaire Nikon 😉

  4. Pour moi tout est bien !
    Peut-être un peu fade au niveau des noirs, mais bon le plus important c’est cette impression cinématographique qui ressort de cette photo, le truc ou le métro est lancé à fond entre deux ou trois stations et il est impossible de l’arrêter.
    Les reflets servent parfaitement cette impression cinématographique, ne surtout ps y toucher et puis il est bien sûr impossible de gérer cela à cette vitesse 😉

  5. Idem Bernard.
    Les noirs un peu plus soutenus rendraient mieux l’ambiance métro.

  6. @Bernard Lvq et Yvap : Entièrement d’accord, mais il y a problème qu’il faut m’expliquer, avant publication, je vérifie au moins le niveau de blanc et de noir,
    après publication, si je rapatrie le même fichier, les valeurs ont changé.

    “Vous avez dit bizarre, comme c’est bizarre” 😉

  7. JMS : toshop me dit que ton image a le profil de ton appareil photo.
    Mais pourquoi donc laisses-tu ce profil que certainement les navigateurs ont du mal à interpréter ?

  8. @YVAP : Seul Safari gère les profils ICC et efectivement les images semblent délavées avec d’autres navigateurs.

    Il semblerait que je ne suis pas le seul à constater ce problème, lu sur Mac4Ever :

    « Je suis photographe professionnel, et Je viens de poster une de mes photo sur un blog de news/mode. La photo a été optimisée avec photoshop sur mon G5 avec écran LaCie calibré et sur mon MacBook Pro, et validée par la blogeuse sur son iMac . Et ce mercredi matin en regardant par hasard le blog sur Firefox et Safari simultanément, je vois que ma photo est complètement délavée sur Firefox et nickel sur Safari !!!

    Comment peut-on utiliser Firefox 3
    si son affichage n’est pas fidèle aux sites consultés ??? ci-joint une capture d’écran et le lien du blog pour constater le problème … »

  9. @ jim: Je suis sur Safari et tes noirs sont délavés..

  10. @ Locialbi, Yvap, Bernard Lvq : Je viens de vous faire parvenir un mail avec les
    points noir et blanc de l’image ainsi que les profils complets de réglage de mon moniteur (iMac 24″).

  11. @ Jean-Marc
    Que ce soit sur Firefox ou Safari je ne vois aucune différence dans tes photos…

    et puis je ne suis pas du tout spécialiste des profils, faut en effet voir avec Yvap (à qui on ne la fait pas sur les id et autres trucs 😉 ) et Philippe/photofloue…
    Locialbi je ne peux parler pour lui…

  12. On s’en fiche JMS des points noirs et tutti quanti !
    Il y a deux sujets :

    1. Esthétique : Tout le monde trouve ton image trop pâle , délavée, ne rendant pas l’atmosphère sombre d’un métro. La cause peut être soit de ton choix personnel et il n’y a pas à discuter, soit technique (point suivant) ou un mix des deux.

    2. Technique : l’image qu’on voit ici, que tu nous a publiée, comprend un profil “exotique” celui de ton appareil photo. Ce n’est pas un profil standard utilisé sur le web, pas étonnant que les navigateurs patinent !
    Soit tu ne mets pas de profil, soit un profil standard du web, sachant que 99,5% des gens qui regarderont ton image n’ont pas la chaîne graphique de compétition que toi tu utilises … 😉

  13. @ Yvap : Là on ne joue pas dans la même cour.
    Pas tout le monde juste vous trois !
    @ Bernard Lvq : Pour un soit disant prof. de Graphisme,
    c’est très dommage pour tes étudiants !

    @ tous : Image de fin @ tchao bonsoir,
    je reviendrai quand vous gérerez les profils colorimétriques
    professionnels d’une chaîne graphique

    Cela me démangeai depuis bien longtemps,
    la prod c’est un métier,
    bonne continuation pour les amateurs avertis 😉

  14. @JMS :ne te fâche pas pour si peu, Jean Marc ! Dès l’instant où tu publies tes photos, tu sais d’avance que tu ne pourras faire l’unanimité … en ta faveur …
    Profite des commentaires des non-spécialistes, voire des spécialistes, qui apprécient, mais ne néglige pas ceux qui portent la critique … il y a quelques fois matière à “piocher” (lol !).
    Je trouve ton métro pas mal et, c’est vrai, pourquoi pas un peu plus “noir” (LOL !)

  15. @ Henri… drôle !

    @ JMS. Glups, qu’est-ce que tu me racontes, je n’ai jamais été prof de graphisme !! 😉
    Quand à la prod c’est un métier et j’en suis bien conscient, cependant la remarque d’Yvap est juste, nous (je) ne suis qu’un amateur photo et le site n’a pas à me bloquer par des paramètres professionnels ou alors le site doit me donner des cours de mise à niveau avant de m’autoriser à publier.

    Qu’est-ce que tu nous fais ?
    Tu as été piqué par le chigungunia pour que çà te démanges… et çà se guérit en combien de temps ?

    Aller, cool, surtout ne perds pas ton humour ! 😉

  16. @ tous :
    Le commentaire envoyé par email sans les graphiques et le copies d’écran
    cela va va être un peu plus difficile pour la compréhension :
    Voilà les valeurs des noirs et des blancs sur cette image,
    1. pour les noirs :

    Pour le point noir (entre les rails et en dessous des poutrelles métalliques,
    en mode Lab L = 2 c’est à dire pratiquement inexistant en terme de luminance
    Le codage CIE

    Les couleurs peuvent être perçues différemment selon les individus et peuvent être affichées différemment selon les périphériques d’affichage.

    La Commission Internationale de l’Eclairage (CIE) a donc défini des standards permettant de définir une couleur indépendamment des périphériques utilisés. A cette fin, la CIE a défini des critères basés sur la perception de la couleur par l’oeil humain, grâce à un triple stimulus.

    En 1931, la CIE a élaboré le système colorimétrique xyY représentant les couleurs selon leur chromaticité (axes x et y) et leur luminance (axe Y). Le diagramme de chromaticité (ou diagramme chromatique), issu d’une transformation mathématique représente sur la périphérie les couleurs pures, c’est-à-dire les rayonnements monochromatiques correspondant aux couleurs du spectre (couleurs de l’arc en ciel), repérées par leur longueur d’onde. La ligne fermant le diagramme (donc fermant les deux extrémités du spectre visible) se nomme la droite des pourpres, car elle correspond à la couleur pourpre, composée des deux rayonnements monochromatiques bleu (420 nm) et rouge (680 nm) :

    On représente généralement le gamut d’un dispositif d’affichage en traçant dans le diagramme chromatique un polygone renfermant toutes les couleurs qu’il est capable de produire.

    Toutefois, ce mode de représentation purement mathématique ne tient pas compte des facteurs physiologiques de perception de la couleur par l’oeil humain, ce qui résulte en un diagramme de chromaticité laissant par exemple une place beaucoup trop large aux couleurs vertes.

    En 1960 la CIE mit au point le modèle Lu*v*.

    Enfin en 1976, afin de remédier aux lacunes du modèle xyY, la CIE développe le modèle colorimétriqueLa*b* (aussi connu sous le nom de CIELab), dans lequel une couleur est repérée par trois valeurs :

    L, la luminance, exprimée en pourcentage (0 pour le noir à 100 pour le blanc)
    a et b deux gammes de couleur allant respectivement du vert au rouge et du bleu au jaune avec des valeurs allant de -120 à +120.
    Le mode Lab couvre ainsi l’intégralité du spectre visible par l’oeil humain et le représente de manière uniforme. Il permet donc de décrire l’ensemble des couleurs visibles indépendamment de toute technologie graphique.

    De cette façon il comprend la totalité des couleurs RGB et CMYK, c’est la raison pour laquelle des logiciels tels que PhotoShop utilisent ce mode pour passer d’un modèle de représentation à un autre.

    Il s’agit d’un mode très utilisé dans l’industrie, mais peu retenu dans la plupart des logiciels étant donné qu’il est difficile à manipuler.

    Les modèles de la CIE ne sont pas intuitifs, toutefois le fait de les utiliser garantit qu’une couleur créée selon ces modèles sera vue de la même façon par tous !

    Quand à une impression en quadri. avec ces paramètres les noirs seront vraiment noirs, à titre d’exemple les valeurs d’un noir Pantone sont les suivantes :

    Pour le point blanc (reflet sur le rail central et sur la verrière)
    en mode Lab Luminance=99

    Et en quadri le blanc du papier sera donc préservé.
    Textes noirs, bendays, et dégradés PDF préservés
    L’utilisation de tels profils affranchit la conversion chromatique du passage obligé par le LAB (ou par celui d’un autre espace de référence). Il y a là deux intérêts.
    Il est d’abord possible de préserver certaines valeurs de la conversion. Typiquement, si l’on convertit une page PDF d’un profil vers un autre, on ne souhaite pas voir le texte Noir 100 décomposé en Noir CMJN. Cela serait le cas lors d’une conversion classique, puisque le Noir 100 « source » pointerait vers sa valeur LAB, laquelle pointerait à son tour vers une valeur CMJN « cible ». Si l’on utilise un profil de liaison CMJN/CMJN, il est possible de le paramétrer de façon à ce que la valeur CMJN 0, 0, 0, 100 de l’espace natif, pointe vers la valeur CMJN 0, 0, 0, 100 de l’espace cible.

    L’autre grand avantage réside dans la préservation de la finesse des dégradés CMJN lors de la conversion de profil à profil de documents PDF.
    Dans un fichier PDF CMJN correctement généré, les dégradés sont codés sur 32 bits (4 x 8 bits), selon des algorithmes compliqués d’Adobe. La finesse des dégradés est obtenue en mélangeant de façon subtile les couleurs des quatre canaux Cyan, Magenta, Jaune et Noir, chacun codé sur 256 niveaux. Soit un échantillonnage des couleurs de 256 élevé à la puissance 4. L’espace LAB est codé lui aussi sur 8 bits par canal L*, a*, b* soit 3 x 8 = 24 bits, c’est-à-dire selon un échantillonnage de (seulement) 256 élevé à la puissance 3. Le simple fait de faire passer une information codée sur 32 bits dans le sas d’une information codée sur 24 bits détruit la finesse des dégradés CMJN en provoquant des ruptures. L’utilisation d’un profil de liaison CMJN/CMJN est donc absolument obligatoire pour la conversion colorimétrique de pages PDF déjà générées, car lui seul autorise une conversion de 32 bits vers 32 bits.

    Ensuite tout dépend du profil du moniteur, pour ma part je possède un iMac 24″. Voilà mon profil colorimétrique complet :

    Bien cordialement,

    Jean-Marc

  17. Trop tard, j’ai des énervements, il ne reste que 3 images à mon nom sur LVEG :
    Celle-ci car je voulais continuer à expliquer le problème,
    la deuxième en souvenir de Florence
    et la troisième parce qu’elle a créé la polémique sur LVEG.

    Rassurez vous je n’ai pas perdu mon sens de l’humour.
    Je n’attends pas l’unanimité sur mes images, bien au contraire, mais je suis assez chatouilleux sur la technique et il n’y pas deux moniteurs réglés identiquement avec les utilisateurs de LVEG, de plus il demeure toujours le problème de gestion des couleurs entre un Mac et un PC.
    Au moins, quand je gère une chaîne graphique de A à Z, il n’y a pas ce type de problème, il y en a au moins un sur ce blog qui connaît les réglages à suivre 😉
    Pour le calibrage d’une production en offset, les paramètres doivent être encore plus rigoureux.
    Regardez par exemple la série NB d’André Kertész dans le dernier numéro de Réponse Photo (page 88 à 97), les noirs sont noirs mais pas entièrement bouchés et les blancs blancs sans être grillés et pourtant c’est de la trame 133 LPI (à vue de nez).

    Idem pour le magazine ELLE 8 octobre 2010 (mon épouse est abonnée) 😉
    Là, à mon avis c’est de la trame 150 LPI (toujours à vue de nez),
    p 55, l’annonce Georges Reich est du noir quadri, voir les quelques points de mag. dans la dentelle ou pire sur la typo (décalage de la roto) voir aussi page 135 l’annonce Aubade, là c’est du NB et idem sur les noirs et les blancs, mais bref c’est propre quand même , si ce n’est pas le top de l’impression.

    Dans le domaine de l’édition livresque suisse, une référence mondiale reconnue, l’imprimerie
    Stämpli AG à Berne, dans l’ouvrage Rolex Learning Center, le cahier spécial consacré à Walter Niedermayr est particulièrement difficile à reproduire, la subtilité des gris de faibles densité sont véritablement un challenge pour la photogravure et l’impression, le noirs sont extrêmement ténus et non sur-saturés.
    Pour cela croyez moi il faut une chaîne graphique parfaitement calibrée de la maquette à la photogravure et aux presses.

    En supprimant mes photos, j’ai constaté page par page, le nombre impressionnant de personnes dont certaines talentueuses qui ne publient plus sur LVEG. Je ne peux pas suivre les statistiques
    de ce blog sur Google Analytics, mais il me semble que la baisse de fréquentation existe,
    reste à s’interroger sur les raisons. (Sur les stats peut-être que je me trompe car je n’ai pas accès aux données).

  18. @JMS : je ne veux pas en rajouter une couche car tu as l’air chatouilleux en ce moment. Ton image est à dominante grise, quel que soit l’écran. La présence d’un point noir et toute la théorie sur le calibrage d’une chaîne numérique n’y changent rien. Car il nous reste quand même des yeux pour voir…

  19. Allez Jim! T’étais de bon humeur ces derniers temps… Redescend! C’est pas grave..

    Ce qui compte en photo (et tu le sais bien) c’est la perception, pas l’éxactitude scientifique.
    Si tout le monde les voit délavés tes noirs, t’aura beau prouver par a+b que techniquement ils sont noirs, ça n’empêchera pas qu’on les percevra délavés.
    C’est comme pour les lignes d’horizon, elles ont beau être mathématiquement droites, on peux avoir l’impression qu’elles penchent parfois…
    Mais c’est rien, on s’en fout, si pour toi c’est ok, c’est le principal non? En plus t’as la Science avec toi 😉

    Allez Jim, reviens.. Refait nous du granuleux, on aimait bien.

  20. Euh… là j’ai décroché quelques jours et voilà-t-y pas que Jean-Marc a décidé de tirer sa révérence. Il est grand, il fait ce qu’il veut, mais j’avoue que je ne saisis pas.

    Quel est le problème ? C’est que quelques commentateurs ne trouvent pas l’image assez noire à leur goût, non nous dit Jean-Marc ? C’est que “nous” ne savons pas gérer les profils colorimétriques (“je reviendrai quand vous gérerez les profils colorimétriques professionnels d’une chaîne graphique“) ?

    Si j’ouvre cette image dans Photoshop (mon écran Eizo est de qualité et calibré), je la vois telle que je la vois dans Safari, et telle que je la vois dans Firefox. Je constate qu’elle a un profil propriétaire (qui devrait être interprété par Safari), que l’histogramme ne montre pas de noir pur, mais un gap relativement important jusqu’au point le plus sombre, et que la mesure L du mode Lab me donne dans les 5 ou 6 dans les zones visuellement les plus sombres en haut de l’image. Pas 2. L’image est donc “grise” en perception et “grise” techniquement.

    Comme dans l’édition papier fort bien décrite plus haut, il y a des contraintes techniques à la publication sur le web. Il y a sur ce blog bon nombre de photos qui font avec et qui, sans exploiter toute la finesse possible sur le papier, ne s’en sortent pas mal.

    Si, comme le dit locialbi, tout le monde voit des noirs délavés, c’est qu’ils sont délavés. Et quand je prend l’image du serveur, les mesures sont en rapport avec la perception. S’il ne sont pas délavés chez toi, Jean-Marc, c’est sans doute qu’il y a quelque part dans ta “chaine graphique”, un truc qui ne fonctionne pas en cohérence avec ce que voit le reste du monde.

    Déjà, choisir un profil sRVB standard diminuerait le risque de mauvaise interprétation. Si le profil utilisé couvre des tonalités qui ne peuvent pas être reproduites par le web / les écrans / les navigateurs, il sera interprété et l’image sera donc différente de celle qui est affichée avec le profil d’origine. C’est pour cela que les participants les plus avertis recalent parfois leurs photos après exportation au format lveg pour les rendre cohérentes avec leur intention.

    Quand bien même le reste du monde serait-il dans l’erreur, cela justifie-t-il de claquer la porte ainsi ? Vraiment, je ne saisis pas.

    P.S. Google va bien, merci.

  21. J’avoue avoir suivi de loin la “polémique” (mot très en vogue dans notre société) et ne pas avoir compris grand chose aux “profils colorimétriques professionnels d’une chaîne graphique”…
    En d’autres temps, d’autres sont partis en claquant la porte sans que l’on ai vraiment envie de les retenir (voire parfois avec un ouf de soulagement) et LVEG ne s’en est pas plus mal portée.
    Mais là j’avoue Jean Marc j’aurais bien envie qu’il reste avec nous et car son sens de l’humour (qui semble l’avoir abandonné sur ce coup là) va me manquer. 🙁
    Allez Jean Marc, fais pas la gueule ! Elle est grisouille, ou ressentie comme telle, c’est pas un drame… qui n’a jamais manqué sa cible en publiant ici ?

Soumettre un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.