Où s’arrête le N&B et où commence la couleur?




jb81

Revenu au N&B avec le numérique...
16 Commentaires
  1. Je ne sais pas si on peut encore parler de noir et blanc, mais quelle texture ! Je trouve l’image vraiment très belle.

  2. Spontanément ta photo me plaît, il y a un mœlleux qui est très agréable grâce à la profondeur de champ j’imagine et en même temps en opposition avec le bout de feuilles écorchées.
    Ce qui me gênerait c’est le traitement lui-même, le passage des parties sombres aux parties éclairées qui montre un dégradé brutal par sauts de valeur (au moins sur mon écran) 😉

  3. Les anglophones parlent de black & white mais aussi très fréquemment de “monochrome”.

  4. La technique est empruntée au N&B, double virage (un peu appuyé) de la couche L, mais je crois qu’elle supporte mal sa classification parmi les monochromes…comme le souligne bernard lev est ce que les deux couleurs de virages sont trop tranchées? je pense aussi qu’elle donne l’impression de saturation des deux couleurs, surtout avec le sépia sur les tons moyens…

  5. jb81
    Quand je fais une bichro, je garde le noir et rajoute évidemment une 2e couleur dont je gère l’intensité et ensuite je joue avec les courbes des 2 couleurs.

    Je n’ai pas compris pourquoi tu parles de la couche L et de double virage.
    Est-ce que tu peux expliquer un peu plus ta technique ?
    merci

  6. Le mode Lab est assez mal connu, il a pourtant de grandes qualités…
    Image>Mode>Couleurs Lab, seules les infos de la couche L (Luminosité) nous intéressent pour le N&B, glisser les couches a ou b, qui sont les infos de couleurs, sur la corbeille.
    La couche Alpha1 (L) contient davantage de détails dans les tons clairs et foncés que les couches R, V ou B prises séparément.
    Double virage par sélection des tons avec Balance des Couleurs, définir un mode de fusion et affiner l’opacité.
    J’ai découvert les subtilités du mode Lab dans l’excellent livre de Michael Kieran, PHOTOSHOP Guide de la correction de couleurs 2003 Ed: First interactive.

  7. jb81
    Moi dans PSD pour passer en n&b je vais dans Image>réglages>mélangeur de couches et je choisis le “paramètre prédéfini” le plus adapté en fonction de l’image, quitte à peaufiner avec les curseurs.
    Je peux aussi compléter l’affinage par deux exports différents (l’une pour les parties claires et l’autre pour les ombres) que je “mixture” ensuite avec l’aide de masques.
    Ensuite pour bichro j’ai déjà expliqué. Quitte à essayer maintenant ta méthode dont on m’avait déjà parlé.

    As-tu déjà essayé “mélangeur de couches” ?

  8. Le Mélangeur de couches est un formidable outils pour le N&B, il m’arrive de l’utiliser de la même manière que toi sur les JPEG surtout.
    Les RAW avec DPP est un de mes favoris en deux exports différents issus de l’application de filtre numérique en couleur, ce qui est l’équivalent de l’utilisation de filtre couleur montés sur l’objectif.

  9. Je trouve DPP d’une nullité confondante. Peut-être que je ne sais pas l’utiliser.
    Je travaille mes raw dans lightroom. Cent fois mieux pour ses nombreuses possibilités et sa réduction du grain apparent (+etc), puis export en tiff sans aucune compression et enfin dans PSD “mélangeur de couches”.

    Pour ton explication de 10:40, çà ne fonctionne plus au §2, car si tu jettes a et b (infos couleur) tu n’as plus accès (logique) à la “balance des couleurs”. 😉
    Il faut, comme je l’ai fait, juste les désactiver.

    Mais après je me suis, malgré tout, retrouvé coincé avec ton “double virage” et “mode de fusion”.
    Mais bon, ce n’est pas bien grave, je vais chercher.

  10. Il faut récupérer la couche L en supprimant a ou b, passer Alpha1 en Niveau de gris et repasser en mode Lab pour avoir la Balance des couleurs active.
    Concernant DPP, certes simpliste mais efficace, je ne connais pas Lighthroom.

  11. ok merci
    l’on va finir par réécrire un fascicule 😉

  12. Mais pourquoi utiliser le mélangeur de couches de Photoshop après export depuis Lightroom plutôt que son mode noir et blanc (dénommé à tort “niveaux de gris”) ?!?

  13. @ Philippe
    parce que parfois je suis compliqué 😉

    non, plus sérieusement, surtout parce que je passe après lightroom, 98/100 des fois par psd pour faire des retouches zonées afin d’augmenter ou diminuer telle ou telle partie en couleur (densité, etc) avant (!) le passage en n&b et qu’étant à ce moment là dans psd j’utilise spontanément (et logiquement) “mélangeur”.
    Non ? Je fais erreur ?

  14. Je trouve le mode n&b de LR plus performant, et moins obscur (un curseur par couleur). Dans cette configuration, le plus logique est d’ouvrir depuis LR avec PS (clic droit et non exporter en TIFF), faire les retouches nécessaires dans PS, en fermant le fichier il revient automatiquement dans LR, où on peut lui appliquer le mode n&b, au besoin sur une copie virtuelle.
    En passant, on peut faire bon nombre de ces retouches dans LR…

  15. merci, bonne info que je vais tester pour la prochaine !
    merci

  16. Je vois que faire du N&B ce n’est pas tout “rose”, cette discussion est intéressante, je vais imprimer la page et la bucher à tête reposée 😉

Soumettre un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.