Juste un petit clin d’oeil aux divers autoportraits parus dernièrement.
Pour rebondir sur la fréquence des parutions, celle-ci en l’occurrence je la mets uniquement par humour.
Inutile de perdre votre temps à la commenter 😉
Pour l’anecdote c’est un de mes premiers clichés avec le Canon G11
qui remplace aujourd’hui mon EOS 350D.




8 Commentaires
  1. …même si ce commentaire est jugé inutile: j’aime!

  2. …alors parlons matos! Le G11 peut-il remplacer le 350D? il me semble qu’ils ne jouent pas tout à fait dans la même catégorie, personnellement je vois cet excellent G11 comme un complément et surtout quand on veut partir léger.

  3. c’est exactement ça : j’en avais ras le bol de balader mon reflex. Toutefois il me semble que le capteur est un cran au dessus.
    Et surtout ayant un niveau en photo tout à fait dans la moyenne en tant que photographe je n’ai pas souhaité jouer “l’escalade” technique mais plutôt privilégier l’aspect prise de vue “pratique et réactif” tout en conservant un peu de qualité tout de même.
    Ceci étant c’est un point de vue tout personnel 😉

  4. Moi j’ai un 350D de 4 ans et un G10. Je suis un peu déçu du G10 qui est bien réalisé, pratique mais dispose d’un viseur catastrophique, genre camelote, impardonnable pour un appareil de ce prix (quand même). Quand les fabricants vont ils se décider à nous proposer un compact expert sans trop de pixels mais avec un vrai viseur optique qui ne cadre pas seulement 80% de la photo. Je déteste photographier avec l’écran arrière, car cette position “à bout de bras” me semble peu naturelle et ne permet pas de vraiment caler l’appareil.
    Le G11 a amorcé la décrue des pixels et c’est une bonne chose. Avoir beaucoup de pixel mais une montée du bruit rendant les images inexploitables dès 400 asa me paraît une idée farfelue ayant germée dans la tête des spécialistes du marketing mais sûrement pas des photographes. Je préfère encore le modeste 350D qui gère mieux le bruit avec son vieux capteur et c’est pourquoi je l’utilise encore malgré ses défauts quand je veux vraiment faire des photos. Au final je trouve la qualité meilleure.
    Enfin, cette course à la technologie me semble assez stérile finalement quand je vois que presque chaque numéro de Réponses Photo présente son lot de nouveautés qui chassent sans coup férir le dernier modèle super top achat du mois précédent. Ce qu’il faut c’est faire des photos, et peu importe le matériel si on maîtrise la totalité de la chaine de production.

  5. J’ai un G10 et je vais changer pour un G11, pourquoi ?

    @ Pictaris
    Tout d’abord le G10 me paraît indéniablement bien meilleur dans le rendu des “lumières” ou zones claires qui étaient grillées sur le 350D. C’est bien pour cela que j’ai acheté le suivant, le 450D.

    Mais peut-être ont-ils fait des progrès sur le logiciel (firmware) du 350D ?
    Car même si vous maîtrisez la chaîne de production comment faites-vous avec un ciel cramé ?

    Sylvain, pour moi le G10 n’est pas du tout “réactif” et ne me permet absolument pas, par exemple, de faire les portraits instantanés que je voudrais faire, ou alors j’en fais un mais pas deux, de par la lenteur d’enregistrement entre chaque cliché. Puce de gestion des données ?.
    Mais peut-être aussi que je n’ai pas tout compris dans sa gestion AF.
    Pour cela rien ne remplacera mon reflex.
    Par ailleurs aussi au grand angle sur le G10 si vous avez des droites, même à cinq/dix mètres, vous allez avoir un bon tonneau.

    Alors pourquoi le G11 ? Eh bien parce qu’il va mieux gérer le bruit grâce au processeur DIGIC 4 avec technologie iSAPS et surtout pour moi, un écran articulé !

    Pictaris,
    La course à la dernière technologie est épuisante et coûte cher, mais que direz-vous (pour plaisanter) de l’info Canon suivante concernant leur nouveau boîtier professionnel ? 😉 :

    Le fabricant a mis en œuvre plusieurs parades pour maitriser le bruit et répondre dignement à Nikon, avec notamment des photodiodes proportionnellement plus grandes, des microlentilles jointives et un double processeur Digic IV.
    Le Mark IV offre ainsi une plage de sensibilité nominale qui s’étire de 100 à 12800 ISO et qui s’étend même jusqu’à 102.400 ISO, tout comme sur le Nikon D3s.
    La cadence de prise de vue reste quant à elle à 10 images par seconde, proche des 9 fps de son rival, pour des rafales de 121 JPEG ou de 28 RAW 14 bits.

    J’accepte les correctifs si je me suis trompé 😉

  6. Le beau , Lebon, le bonnet…! 😉

  7. ( pas pu résister… s’cusez)

  8. Pour éviter les ciels brulés utiliser le format raw et exposer avec l’histogramme calé (modérément) à droite. Donc en fait on pose pour les ombres et on récupère les hautes lumières en post prod. On évite ainsi au maximum le bruit dans les ombres là ou il est le plus gênant.
    Pour ce qui est des déformations optiques la meilleure solution est d’utiliser DXO qui se tire miraculeusement bien de cette tâche. J’ai fait toutes les photos publiées sur ce site avec le 350D.
    Après c’est la post prod avec les calques. Un peu comme au bon vieux temps du labo argentique avec les doigts et les petits bouts de papier glissés dans la lumière. J’ai fait dans le temps un stage avec Georges Fèvre, chef-tireur chez Picto, qui a tiré pour tous les grands à commencer par HCB. Je le revois encore sculpter littéralement la lumière sous l’agrandisseur, sans compter les grades du papier, la formule et la concentration du révélateur, et la descente au ferrycyanure de potassium des zones à éclairer. Il arrivait à interpréter la totalité de ce que le négatif contenait.
    Maintenant c’est beaucoup plus souple. J’ai, pour ce qui me concerne, souvent 7 calques pour une seule photo. La difficulté est d’arrêter au point exact où l’on n’améliore plus l’image mais où on la dégrade avec des rendus trop peu naturels. Car si le négatif (le raw) est la partition, le tirage (la post prod) est l’interprétation. Le tout, comme un musicien, est de ne pas caricaturer la partition.

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