Jolie reflet qui commence à s’effacer à l’image de l’eau qui s’écoule en accompagnant le temps qui passe.
Matoufilou
sur 11 février 2026 à 22h00
Et ça vient en contrepoint des belles tours aux carrés alignés… Le dialogue entre les deux univers est essentiel. Merci à tous les deux.
M.RVR
sur 11 février 2026 à 22h23
Les arbres surpris en plein assouplissement.
Estienne
sur 12 février 2026 à 18h22
J’aime aussi beaucoup les reflets et ceux de la végétation en particulier. Mais j’aurai été (beaucoup) plus violent dans le traitement pour renforcer le graphisme …
Matoufilou
sur 12 février 2026 à 22h09
Bien qu’ayant de la peine avec les incitations à la violence, j’ai forcé sur les noirs sur mon original, et effectivement le graphisme en sort gagnant. Je retiens.
Je suis assez d’accord avec Étienne, avec ce genre de sujet il faut parfois être plus radical dans le traitement ( j’aime pas trop la violence non plus 🙂 ) , quitte a revenir en arrière pour trouver le moment juste avant le ” trop”.
Mais bon c’est parfois difficile de trouver ce moment juste après le “pas assez” et avant le “déjà trop”.
J’adore les reflets ! Ça permet à la rigidité de s’échapper
Jolie reflet qui commence à s’effacer à l’image de l’eau qui s’écoule en accompagnant le temps qui passe.
Et ça vient en contrepoint des belles tours aux carrés alignés… Le dialogue entre les deux univers est essentiel. Merci à tous les deux.
Les arbres surpris en plein assouplissement.
J’aime aussi beaucoup les reflets et ceux de la végétation en particulier. Mais j’aurai été (beaucoup) plus violent dans le traitement pour renforcer le graphisme …
Bien qu’ayant de la peine avec les incitations à la violence, j’ai forcé sur les noirs sur mon original, et effectivement le graphisme en sort gagnant. Je retiens.
Je suis assez d’accord avec Étienne, avec ce genre de sujet il faut parfois être plus radical dans le traitement ( j’aime pas trop la violence non plus 🙂 ) , quitte a revenir en arrière pour trouver le moment juste avant le ” trop”.
Mais bon c’est parfois difficile de trouver ce moment juste après le “pas assez” et avant le “déjà trop”.
Merci Henri, c’est noté.