15 Commentaires
  1. Cannes, le calme avant la tempête (festivalière) ?

  2. @M.RVR et non juste le petit port de MÈZE, au bord de l’étang de Thau.
    Un endroit tout en douceur où il faut bon prendre l’air frais du matin. En fond le lido qui sépare la méditerranée de la lagune et hors champ sur la gauche, SÈTE et le mont St clair.

  3. J’aime beaucoup le traitement tout en douceur !
    Par contre, à mon sens, le cadrage panoramique en hauteur questionne. D’accord il y a un beau ciel et de magnifiques ombres, mais à vouloir trop étreindre, on noie la tension inhérente au sujet. C’est juste mon avis.

  4. @Charlos je comprends tout à fait la remarque sur le format.
    Avec le carré , le format panoramique sont les 2 formats que je préfère et que j’utilise très souvent.
    Pour moi ce cadrage , choisi , accentue cette impression de solitude , c’est justement cet espace “vide” , qui ne l’est pas grâce à la belle matière des flaques sur les dalles , qui renforce cette solitude . Avec un cadrage plus serré on aurait juste un banc en bord de mer.
    J’ai la même en panoramique mais en horizontal , avec 3 bancs et 4 palmiers , je la publierais peut être un de ces jours , même si LVEG n’ai pas vraiment adaptée à ce format.

  5. Je n’ai pas de problème avec le format. J’apprécie les taches sur le sol qui semble dialoguer avec les nuages. à l’insu du banc et des palmiers.

  6. Il est vrai, avec le recul, que cette étroitesse accentue la solitude. Bien vu !

  7. Autre interprétation: face au vide, le pouvoir est vacant.

  8. @M.RVR pour le dialogue entre le sol et les nuages c’est exactement ça, le ciel se reflète dans les flaques dans la version couleur et même si ici tout semble gris en réalité le ciel est bleu persillé de beaux nuages.

  9. Un cliché à la Raymond Depardon!

  10. Je veux bien y voir une satire sociale, comme Hervé (trône pour nuages lointains, désespoir des palmiers…), mais ce n’est pas ma préférée de toi, dont j’aime tant le travail.
    Quand je vois une belle photo d’église, j’entends les cloches. Ici, je vois, j’écoute, mais n’entends rien.

  11. N’est ce pas justement ce vide qui rend la photo intrigante ?

  12. Tu veux dire une métaphore du plein rendu vivant par le vide qu’il entoure, comme chez Kojève (l’anneau) ? L’Arche de la Défense revisitée ? Une nouvelle expression de la modernité où le Dieu est mort et l’homme seul ? Cette photo dirait tout cela ? J’ai une grande estime pour Henri mais je ne le savais pas si ambitieux.
    Admettons. Solitude du ciel dans ce cas et non du premier plan. Pourquoi pas ?

  13. Nos photos peuvent parfois dépasser nos intentions.

  14. Des nuages chargés et un sol encore mouillé, on comprend pourquoi ce banc se retrouve solitaire.

    Belle composition

  15. Un cadrage bien réfléchi mais ici aussi un peu plus de noir …

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