La « déchirure » propre à la photo, c'est qu'elle ne fait exister son objet qu'en le faisant disparaître.
8 Commentaires
M.RVR
sur 20 novembre 2025 à 13h56
Terrifiant, à la gare, un train d’enfer: l’IA (?) nourrit peut être son homme (muské) mais pas son cheval .
Franville
sur 22 novembre 2025 à 8h28
Très surprenant, belle composition!
Un long travail de traitement ?
Si tu pratiquais en argentique; je t’aurais dis beau virage sépia et sélénium.
Bravo
Matoufilou
sur 22 novembre 2025 à 9h22
Merci Franville, ça fait plaisir.
Il y a un parti-pris esthétique, oui, via le traitement et la composition, d’accentuer l’étrangeté et l’aspect fascinant de ce cheval qui accueille le visiteur de passage.
Et toi quelles nouvelles ? Pas de travaux à présenter ?
M.RVR
sur 22 novembre 2025 à 16h56
J’aime bien aussi l’effet de perspective qui montre ce fougueux destrier multijambiste dominer la ville.
Franville
sur 23 novembre 2025 à 20h02
@ Matou: « je me suis éloigné quelque peu de la photographie par manque d’enthousiasme… et problèmes matériels »
Le mal de Daninos s’éloigne peu à peu de moi…
A dans pas trop longtemps, je pense.
Estienne
sur 25 novembre 2025 à 22h46
Six pattes, deux devant pour courir et deux derrière pour freiner ! Le compte n’y est pas ! Alors celles du milieu pour courir ou pour freiner plus efficacement ? Ce cheval m’évoque celui d’un lancier espagnol qui s’attaquait aux moulins …
Matoufilou
sur 25 novembre 2025 à 22h53
Rossinante de mémoire. Bien vu ! Mais alors où est le chevalier de la Mancha ? Est-ce lui qui traîne le soir dans les rues de Rennes avec Sancho Pancha et donne son âme si particulière à la ville ? Ce serait une belle histoire. Elle aurait plu à Milan Kundera, qui a habité Rennes et y a professé. Merci Estienne.
M.RVR
sur 9 décembre 2025 à 10h20
Pourquoi chercher des origines espagnoles à cet équidé alors que nous sommes en Bretagne ? De toute évidence il s’agit du Cheval d’orgueil !
Terrifiant, à la gare, un train d’enfer: l’IA (?) nourrit peut être son homme (muské) mais pas son cheval .
Très surprenant, belle composition!
Un long travail de traitement ?
Si tu pratiquais en argentique; je t’aurais dis beau virage sépia et sélénium.
Bravo
Merci Franville, ça fait plaisir.
Il y a un parti-pris esthétique, oui, via le traitement et la composition, d’accentuer l’étrangeté et l’aspect fascinant de ce cheval qui accueille le visiteur de passage.
Et toi quelles nouvelles ? Pas de travaux à présenter ?
J’aime bien aussi l’effet de perspective qui montre ce fougueux destrier multijambiste dominer la ville.
@ Matou: « je me suis éloigné quelque peu de la photographie par manque d’enthousiasme… et problèmes matériels »
Le mal de Daninos s’éloigne peu à peu de moi…
A dans pas trop longtemps, je pense.
Six pattes, deux devant pour courir et deux derrière pour freiner ! Le compte n’y est pas ! Alors celles du milieu pour courir ou pour freiner plus efficacement ? Ce cheval m’évoque celui d’un lancier espagnol qui s’attaquait aux moulins …
Rossinante de mémoire. Bien vu ! Mais alors où est le chevalier de la Mancha ? Est-ce lui qui traîne le soir dans les rues de Rennes avec Sancho Pancha et donne son âme si particulière à la ville ? Ce serait une belle histoire. Elle aurait plu à Milan Kundera, qui a habité Rennes et y a professé. Merci Estienne.
Pourquoi chercher des origines espagnoles à cet équidé alors que nous sommes en Bretagne ? De toute évidence il s’agit du Cheval d’orgueil !