Situé devant la gare, ce cheval à six pattes accueille le voyageur. Rennes la moderne a mis l’IA dans la rue.




Matoufilou

La « déchirure » propre à la photo, c'est qu'elle ne fait exister son objet qu'en le faisant disparaître.
8 Commentaires
  1. Terrifiant, à la gare, un train d’enfer: l’IA (?) nourrit peut être son homme (muské) mais pas son cheval .

  2. Très surprenant, belle composition!
    Un long travail de traitement ?
    Si tu pratiquais en argentique; je t’aurais dis beau virage sépia et sélénium.
    Bravo

  3. Merci Franville, ça fait plaisir.
    Il y a un parti-pris esthétique, oui, via le traitement et la composition, d’accentuer l’étrangeté et l’aspect fascinant de ce cheval qui accueille le visiteur de passage.
    Et toi quelles nouvelles ? Pas de travaux à présenter ?

  4. J’aime bien aussi l’effet de perspective qui montre ce fougueux destrier multijambiste dominer la ville.

  5. @ Matou: « je me suis éloigné quelque peu de la photographie par manque d’enthousiasme… et problèmes matériels »
    Le mal de Daninos s’éloigne peu à peu de moi…
    A dans pas trop longtemps, je pense.

  6. Six pattes, deux devant pour courir et deux derrière pour freiner ! Le compte n’y est pas ! Alors celles du milieu pour courir ou pour freiner plus efficacement ? Ce cheval m’évoque celui d’un lancier espagnol qui s’attaquait aux moulins …

  7. Rossinante de mémoire. Bien vu ! Mais alors où est le chevalier de la Mancha ? Est-ce lui qui traîne le soir dans les rues de Rennes avec Sancho Pancha et donne son âme si particulière à la ville ? Ce serait une belle histoire. Elle aurait plu à Milan Kundera, qui a habité Rennes et y a professé. Merci Estienne.

  8. Pourquoi chercher des origines espagnoles à cet équidé alors que nous sommes en Bretagne ? De toute évidence il s’agit du Cheval d’orgueil !

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