9 mars 2016




9 Commentaires
  1. Un retour plein de gnaque JMLG. Bravo!
    Ce mois de mars prometteur pourrait également être très fertile photographiquement.

  2. Tout est parfait: sujet, cadrage, tirage, définition … Super !

  3. Quel est le matériel utilisé ?

  4. Pas facile de cadrer quand on est au cœur du mouvement ! Il manque un poing notamment …

  5. Estienne, le propre de la révolte n’est ce pas de sortir du cadre ?

  6. Malgré quelques grimasses, qu’ils ont l’air gentils ! 😉 Pas fan du cadrage : main coupée pour le mec du 1er plan à gauche, place de la bannière blanche.

  7. Bonjour à tous,

    Ha ben ça et que même il y a aussi des têtes coupées, des pieds et des jambes itou. Bref, un vrai cliché d’estropiés à vous “entendre”…

    Ici, ma position est confortable puisque je fais face à la tête de cortège à l’arrêt. Ce qui m’a laissé tout le temps pour réaliser ce portrait comme je le voulais…

    Pourquoi vouloir s’arrêter à ce que l’on voit en faisant abstraction du hors-champ qui me paraît ici assez prometteur ? Comme si l’on ne devait lire que ce qu’il y a à l’intérieur du cadre.

    Monsieur HR, je vous promets d’autres clichés et “Viva la revolution” !

    Quant au titre, il trouve en partie sa justification ci-après.

    Merci et belle journée.

    “La République des jeunes, ancêtre des MJC

    En octobre 1944 André Philip crée à Lyon la “République des jeunes”, cette association regroupe la plupart des mouvements de jeunesse et d’éducation populaire (1) de l’époque.

    Dès sa création, l’Etat lui apporte une aide efficace. Nous sommes à la fin de la deuxième guerre mondiale. Le pays est encore divisé et garde en mémoire les blessures de l’occupation. La priorité est donc de rebâtir, de recréer les liens sociaux et d’insuffler de nouvelles valeurs à ce pays en proie au désarroi, notamment la jeunesse. C’est la mission de la “ République des jeunes ”. La direction des mouvements de jeunesse et d’éducation populaire(2) déclare dans une circulaire du 13 novembre 1944 :

    “Nous voudrions qu’après quelques années une maison d’école au moins dans chaque ville ou village soit devenue une maison de la culture, une maison de la jeune France, un foyer de la nation, de quelque nom qu’on désire la nommer, où les hommes ne cesseront plus d’aller, sûrs d’y trouver un cinéma, des spectacles, une bibliothèque, des journaux, des revues, des livres, de la joie et de la lumière”.”

    Site “60 ans de MJC”.

  8. “railroad”: merci pour ton commentaire et le lien.

    Belle journée et à bientôt.

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