Je l’avais aperçu hier au bord de la route.
Ce matin, visitant comme à mon habitude, le blog d’Irène de Groot, je me suis égaré dans son bestiaire
Aussi, ce midi, je suis retourné au bord de cette voie express en surplomb qui coupait le territoire de ce chat.




14 Commentaires
  1. Ceci étant posé, un bel hommage…
    😉

  2. Et une belle image. Mais il me semble qu’il y a comme un léger virage rouge !
    😳

  3. @ amb: correction apportée. Merci.
    Si cette photo-appât attire Irène par ici, je te laisse la responsabilité du 1er lien et du choix du mot
    hommage. 😉
    Merci pour ton appréciation.

  4. Etant posés les motifs de son détachement du blog, à savoir l’ennui vis à vis des publications et vis à vis des intervenants, je doute que celle-ci la fasse revenir étant entendu qu’il n’y a qu’un seul commentateur et que la proposition me paraît bien en deça des avancées De Grootiennes en la matière.
    😉
    Mais l’initiative est courageuse, et puis cela fera un chat de moins à nourrir sur la plage.
    :mr green:

  5. Je n’ai pas beaucoup fréquenté Madame De Groot, mais cette photo m’intrigue avec ce corps que l’on devine parfois et qui semble disparaître ensuite.

  6. @ Monsieur HR: c’est exactement ce qui m’avait intrigué.

  7. Merci pour “l’appât” Loïs ! Touchée de lire que certains ne m’oublient pas. Ceci dit, je passe régulièrement sur LVEG espérant toujours voir une proposition qui me ferait sortir de mon mutisme… 😉

  8. C’est un plaisir de vous retrouver, Irène, même si ce n’est que par l’intermédiaire d’un commentaire ! 😉

  9. Sur un sujet aussi dur…je vois un contraste plus fort…c’est mon avis!

  10. @ Irène: merci pour ce mot.
    Exposé aux mêmes dangers, le photographe cycliste ne peut qu’éprouver de la compassion pour ce chat.
    @jb81: merci pour ton avis. Mon choix de tirage veut rendre l’animal réduit à la peau et sur le point de s’incorporer avec le sol.
    Peux tu préciser les raisons de ton interprétation?

  11. Je ne l’avais pas vu sous cet angle…je voulais simplement dire que sur le sujet de la disparition d’un être vivant et parfois cher, qui a un caractère assez dur, le contraste avec des tons durs s’impose, à mon point de vue…
    Ici, le traitement adopté est effectivement le bon…

  12. “Rappelez-vous l’objet que nous vîmes, mon âme,
    Ce beau matin d’été si doux:
    Au détour d’un sentier une charogne infâme
    Sur un lit semé de cailloux (…)
    Les formes s’effaçaient et n’étaient plus qu’un rêve,
    Une ébauche lente à venir
    Sur la toile oubliée, et que l’artiste achève
    Seulement par le souvenir.”

  13. zut je voulais moi aussi citer Baudelaire, trop tard…

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