
- Photographe
- Irène de Groot
- Publié
- 5 février 2010
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Koï

Koï
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delphine michelangeli 5 février 2010 | 17:47
Très étonnant, on dirait du Klimt, sans couleurs.
Rom 5 février 2010 | 18:53
J’aime beaucoup, très évocateur; pourtant pas fan du format; c’est vrai que Klimt vient à l’esprit
jaly 5 février 2010 | 19:03
Ben moi ça ne me vient pas à l’esprit c’est qui klimt euh c’est irène hum j’aime pas trop les pyranas?
jaly 5 février 2010 | 19:05
piranhas.
bernard lev 5 février 2010 | 19:09
Etrange ce corps qui se liquéfie et qui en perd son enveloppe.
Çà doit être une sacrée expérience et des sensations hors du commun, incontrôlables ! Perte de repères.
Pourquoi ce format Irène tu as forcément une explication.
Bernard Lev 5 février 2010 | 20:12
Klimt, c’est un peintre qui imite Irène, et là ce serait plutôt des carpes koï
Irène de Groot 5 février 2010 | 20:33
Jaly, tu pourrais avoir la curiosité d’aller voir sur google, tu tapes Gustav Klimt… Ensuite, il s’agit de Koï et non de piranhas!
Ceci dit, je n’aime pas trop Klimt…;)
Bernard, pourquoi faut-il toujours s’expliquer? Le format est une décision et non une technique, cela fait partie de la création; on aime ou on n’aime pas…;)
Merci pour vos commentaires!
jaly 5 février 2010 | 20:58
@Irène ça tombe vraiment bien je suis très curieuse.
jaly 5 février 2010 | 21:01
Ah Irène ; les poissons ont mangé pas mal de pixels.
bernard lev 5 février 2010 | 21:32
Ah Irène, pourquoi faut-il s’expliquer ?
(et je n’ai pas parlé de technique !)
Tout simplement parce que je suis surpris (pas déstabilisé) et curieux, que nous n’avons pas forcément la même culture, et que si je n’aime pas je veux au moins comprendre pourKoi et le sens que l’artiste a voulu lui donner.
Eventuellement çà peut faire faire de la gymnastique aux deux derniers neurones qui se dépatouillent là-haut comme ils peuvent avec le peu de bagages qu’ils ont…
et puis je ne voudrais pas aller dormir et faire une insomnie à cause de cela
marie 5 février 2010 | 21:32
là Irène, c’est le trou blanc (le cramé) en plein dans le tiers,qui attire l’oeil,enfin le mien
çà me déroute du coup!
Irène de Groot 5 février 2010 | 22:39
Tout ce que j’essaie de dire c’est -parlons de la forme pas du format, ni du cramé, ni des pixels! Bernard, le sens ce n’est pas en expliquant pourquoi j’ai privilégié ce format que tu comprendras ce que j’ai voulu exprimer…Et comme je l’ai déjà dit, il ne faut pas tout le temps expliquer, on sent ou on ne sent pas, c’est à toi de faire fonctionner tes neurones!;)
bernard lev 5 février 2010 | 23:40
On sent, on sent que se mettre à nu c’est une recherche de vérité, de pureté, le besoin d’enlever (ou de se faire enlever) les souillures, retrouver une virginité dans le bassin des fonds bathysmaux, le retour aux origines, à la mer(e).
Sentir fait appel à la mémoire d’expériences émotionnelles, penser fait appel à l’apprentissage et à la gestion de connaissances et sensations. Peux-t-on sentir ce qui nous est inconnu ?
Non Irène, pas besoin d’expliquer plus
pour moi
Yvap 5 février 2010 | 23:50
Bernard, je te trouve mûr pour la mairie de Champignac !
bernrius 6 février 2010 | 0:06
Pour ceux qui voudraient découvrir Klimt
flo g 6 février 2010 | 0:51
Irène, mis à part le trou exempt de pixels que je trouve désagréable, quand on offre aux regards quelque chose de réfléchi, et en même temps évanescent, basé sur nos sens, tu ne peux pas échapper à la comparaison avec Klimt et pour le format, et pour ce visage coincé au bord de l’image.. et toujours dans cette idée je l’ai mise sur mon écran, ai tenté une verticale avec deux espaces blancs, verticaux, de part et d’autre.. et l’ai légèrement foncée..
mais son visage prend une ampleur qui lui va si bien !!
tu vas me dire.. mais de quoi elle se mêle.. tu as certainement raison..
pardon de cette incursion
Irène de Groot 6 février 2010 | 10:51
@ Bernard, le tête c’est évidemment moi, tu l’as bien compris! Tu vois que tes neurones fonctionnent, pour le reste de ton développement, je ne sais que dire, c’est bien pour ça que je fais des images…
@ Flo, cette image est loin d’être parfaite, elle n’est pas très récente, et le matériel n’était pas d’un top niveau!
Je serais curieuse de voir ce que tu as pu en tirer, bien que la verticale, j’ai vraiment des doutes…
flo g 6 février 2010 | 15:00
tu peux me donner ton mail ?
Irène de Groot 6 février 2010 | 15:40
Oui Flo, mais je te l’envoie via mail.
sistereden 6 février 2010 | 16:54
Assez charmée par cet abandon ophélien.
Yvap 6 février 2010 | 18:11
J’aime bien l’idée, l’atmosphère.
Par contre ce format tellement étriqué est pour moi complètement gratuit, sans rapport avec le sujet et ce qui est montré, dommage …
Patrick Hirtz 6 février 2010 | 19:17
Très picturale cette image mais ce n’est pas une peinture mais une photographie et c’est sans doute pour cela qu’elle me met mal à l’aise . En effet, je ne peux pas m’empêcher de voir le visage de cette femme comme celui d’une morte…
bernard lev 6 février 2010 | 19:29
Yvap, tu vois entre nous, moi je l’aurais dit avec des fleurs
Yvap, tu veux m’envoyer où ? Spir.. Koi
http://champignac.hautetfort.com/
Philippe, dommage qu’il n’y ait pas un onglet « salon à palabres »
Irène de Groot 6 février 2010 | 20:43
@ Patrick, je me répète, c’est un autoportrait. La vie est le chemin vers la mort, alors pourquoi l’ignorer?
« La gratuité du format, sans rapport avec le sujet… » et puis quoi encore?
Encore merci pour toutes vos remarques!
Yvap 6 février 2010 | 21:19
T’en veut encore Irène ?
Sujet (pour moi, tes obsessions et ressorts personnels je ne les ai pas et il ne m’intéressent pas, je fais avec ce qui m’est donné à voir, point !), donc : Une femme alanguie dans l’eau courante, la nature, de la lumière … Tout cela a besoin d’espace, de respirer.
La vision « trou de serrure » utilisée/proposée est donc pour moi contradictoire …
C’est mon avis, argumenté, et je le partage !
Maintenant si ta vision ne correspond pas à la mienne, ou plutôt si la tienne ne passe pas auprès du spectateur, et que tu tiennes absolument à ce qu’il l’épouse, la forme est peut-être en cause …
Patrick Hirtz 6 février 2010 | 21:20
Irène, la mort je ne l’ignore pas pour la côtoyer tous les jours et pour avoir vécu des situations où elle était massivement présente…Cette photo me met mal à l’aise parcequ’elle me renvoie à ces situations…Au travers de mon commentaire, je ne faisais qu’exprimer un ressenti à la lecture de ta photo dont j’apprécie par ailleurs la qualité « technique »…
tinange 6 février 2010 | 23:20
Je ne vois pas Klimt, je vois « Ophélia » de Millais…
Très belle image Irène. Surréaliste et réaliste à souhait…
Gimili 6 février 2010 | 23:39
« - Et le Poète dit qu’aux rayons des étoiles
Tu viens chercher, la nuit, les fleurs que tu cueillis ;
Et qu’il a vu sur l’eau, couchée en ses longs voiles,
La blanche Ophélia flotter, comme un grand lys. »
Rimbaud
Irène de Groot 7 février 2010 | 13:05
@ tinange et Gimili,
Pour voir les autres versions de cette image…
http://web.me.com/irenedegroot/Site_2/Albums_photos_-/Pages/Variations….html#grid
bernard lev 7 février 2010 | 20:41
Eh bien Irène, tu vois quand tu veux
La version couleur, avec un angle totalement différent, dégage une atmosphère (due aux couleurs traitées aquarelle) pleine de sérénité et non pas la tension sur laquelle j’ai hésité ici (tirage dur), même si la proximité des poissons serait presque un signe portant à l’apaisement.
Loïs 7 février 2010 | 21:43
@ bernard lev:une mention spéciale pour l’expression « le bassin des fonds bathysmaux »! Bien qu’elle évoque les grandes
profondeurs (gr. bathus) elle n’a aucune signification!
Magnifique pataquès.
Yvap 7 février 2010 | 22:03
Bien vu Loïs !
En donnant l’orthographe exacte on le comprend encore mieux : « fonts baptismaux ».
bernard lev 7 février 2010 | 22:33
Il est l’heure d’aller se coucher les enfants, autrement demain….
Le français c’est une chose, une vision oxymorique une autre
… j’aurais pu tout aussi bien dire : un bassin aux « limites abyssales »
Bon, je vous expliquerais un jour.
Irène de Groot 7 février 2010 | 22:53
Arrêtez de faire les malins! Ce ne sont que deux fautes d’orthographes…
Gimili et tinange 7 février 2010 | 23:30
Merci pour le lien, notre préférée : spectrale.
Votre travail est captivant…
Irène de Groot 8 février 2010 | 10:40
@ Gimili et tinange,
Merci beaucoup
Loïs 14 février 2010 | 21:11
Le choix de la carpe Koï est-il simplement esthétique ou lié à sa symbolique au Japon et en Chine? Merci.
Irène de Groot 14 février 2010 | 22:44
@ Loïs, je suis tout simplement fascinée par ces poissons et leurs nombreuses représentations dans l’art oriental…
lesyeuxdansmapoche 17 avril 2010 | 12:33
Ca me fait plutôt penser ( et c’est un compliment!) à Ophélia de John Millais… en plus lugubre